jeudi 11 janvier 2018

Le blog Révoltes (Amada)

Le dernier recours des humains contre la tyrannie est leur droit naturel de se révolter par tous les moyens dont ils disposent. C’est un droit que nul despote ne peut leur retirer, pas plus que leur liberté de penser. Plus qu’un droit, pour chaque être humain réduit en esclavage ou emprisonné, c’est même un devoir, le devoir de se battre pour sa vie, pour sa liberté, pour sa dignité d’homme et pour le droit qu’a chacun d’accéder au bonheur.

Parce que nous vivons dans un pays de tradition d’accueil, de liberté, de démocratie, de droit, avons-nous le droit d’oublier tous ceux qui souffrent, dans le monde, sous le joug de la folie et de la barbarie d’autres hommes ?
Nos ancêtres ont conquis de haute lutte tous ces privilèges et nous avons trop souvent tendance à oublier combien ils ont coûté de sang, de larmes et de vies dans les siècles passés de notre histoire.


L’humanité ne pourra jamais avancer aussi longtemps que, çà et là, existeront encore des lieux, des zones, des confins où règneront la tyrannie, la dictature, le despotisme, la soumission par la force brutale, l’esclavage, le déni de liberté et de dignité de chaque être humain que lui donne pourtant la plus grande des lois, celle de la nature.
Au même titre que chaque créature vivant sur notre planète revendique légitimement le droit d’exister selon les règles de la nature, l’homme possède lui aussi ce droit inaliénable que la nature lui donne et que seuls, d’autres hommes, parfois, lui interdisent, lui confisquent et lui aliènent par la force brutale.

Peu importent les raisons avancées ou brandies par ces être barbares et malveillants.
Ils justifieront tous leurs crimes au nom de la politique (idéologies diverses), de la croyance superstitieuse (sectes, religions, théocraties, philosophies), de l’économie (communisme, capitalisme).
Mais derrière tout cela ne se profile que le pur égoïsme, égocentrisme, orgueil et toute la longue liste des travers et des perversions malsaines de quelques humains dégénérés.
Si on laisse faire certains hommes, ils ont vite fait de mettre la planète à feu et à sang. L’histoire nous l’a montré à maintes reprises.

Aujourd’hui encore, il existe de par le monde des régimes et des systèmes de barbarie et de gouvernance par le non droit des peuples. Des peuples qui ont vu, un jour maudit, s’installer à leur tête un homme atteint par la démence ou un système d’arbitraire et de mépris de l’humain, mettant en avant le profit et l’intérêt d’un seul homme, d’une classe, d’une caste, d’un courant de pensée, d’une religion, d'un dieu quelconque. Peu importe le nom du système, on a vu des dictateurs sanglants s’installer à la tête de « démocraties populaires » (qui n’avaient de populaire que le nom) par le biais d’élections ignominieusement truquées et y régner en immondes tyrans la plus grande partie de leur vie dans le plus grand mépris de la vie et de la liberté de leurs concitoyens (Haïti, Cuba, de nombreux états africains, la Chine, de nombreux pays d’Europe de l’est, de nombreux pays d’Asie, de nombreux pays d’Amérique latine, de nombreux pays d’orient et du moyen orient, etc…) La liste est longue.

La tristesse est que les autres nations du monde, les nations libres, par lâcheté, par complaisance mal placée auprès de certains dirigeants ou par excès de complaisance vis-à-vis de ces systèmes, les ont laissé s’installer, se développer, massacrer leurs peuples et les priver de tout, et qu’il est souvent très difficile, par la suite, de venir en aide à ces peuples meurtris, comme le peuple birman ou celui de la Corée du nord, aujourd’hui, ou encore de nombreux états sous régime « théocratique » qui officialisent et légalisent l’esclavage, la peine de mort, la torture, la mutilation et la réduction des femmes à l’état de sous-êtres humains ne possédant aucun droit.
Ce sont des systèmes politiques et économiques de violence et de mort invoquant des lois extra-humaines venues d’un autre âge, enlisées dans des concepts figés pour l’éternité et dans lesquelles l’humain n’a aucune place ni aucune valeur, ni aucune liberté de pensée, d’opinion ou de choix (tous les états islamiques où règne la charia, la loi de l'oppression).

Il ne reste donc, à ces peuples, que le droit inaliénable que la simple nature leur offre de se révolter par tous les moyens dont ils disposent afin de restaurer chez eux la liberté et le droit.
La révolte, comme son nom l’indique, n’est plus un état mais une forme de l’action.
La révolte doit survenir et survient lorsque les limites du supportable ont été atteintes.
Le temps de la révolte n’est plus celui de la discussion courtoise, de la réflexion, de l’expectative, du dialogue politique ou de la diplomatie. Ce temps-là est alors dépassé.
Le temps de la révolte est celui de la prise des armes, quelles que soient les armes, du combat, de la confrontation, de la déchirure. La révolte peut parfois se faire dans le calme et avec un minimum de violence, mais elle doit le plus souvent passer par des phases de combats sanglants et la perte de nombreuses vies.
Le temps de la révolte contre l’oppression, c’est aussi celui de la lutte clandestine par le peuple opprimé, lutte que le pouvoir oppresseur qualifiera aussitôt de terrorisme.
Mais le terrorisme n’est jamais le combat que mène un peuple pour sa liberté.
Bien un contraire, ce combat est celui de la dignité, de celui qui relève enfin la tête et qui part à la reconquête de ses droits perdus et de sa liberté.
C’est le combat du courage, de la gloire et de la conscience civique retrouvée.
La révolte relève des droits élémentaires des humains à se soustraire à l’oppression du totalitarisme pour le remplacer par un système de gouvernement qui représentera la véritable volonté du peuple, dans le respect de ses droits, de ses libertés fondamentales et de sa dignité.

Dans notre pays nous avons aussi, du moins nos parents, connu des temps et des heures d’infamie (deuxième guerre mondiale) où l’ennemi nazi nous avait envahis et occupés et semé la mort et la destruction parmi nous. Notre peuple a su relever la tête et constituer alors la résistance à l’envahisseur et lutter contre lui pour le déstabiliser et le fragiliser. L’ennemi nazi qualifiait alors les actes de nos héros de la résistance d’actes de «terrorisme» et les punissait aveuglément dans des représailles sanglantes. Nos parents et grands-parents qui ont lutté ainsi contre l’occupant nazi sont devenus des héros de la liberté.
Enfin, grâce à la puissance de la coalition des nations alliées qui sont venues à notre secours, l’ennemi nazi a pu être repoussé hors de nos frontières et vaincu sur son propre terrain.
Antérieurement, dans l’histoire de la France, de nombreux héros se sont aussi levés pour que notre pays reste un pays libre et que les Français puissent toujours y vivre dans la paix, la liberté et la sécurité.
C’est pourquoi nous devons avoir, encore aujourd’hui, une armée forte et efficace capable de protéger la France des risques d’agressions ou d’intrusions de nations ennemies potentielles. Notre armée et notre force de frappe sont les garantes de nos libertés.

Aujourd’hui, plus que citoyens spectateurs du spectacle du monde, nous devons être aussi acteurs, surveillants, sentinelles et défenseurs des libertés et des droits des autres humains dans le monde.
On ne peut pas vivre dignement et librement dans sa tête sans que notre conscience nous dicte de veiller à ce qu’un jour toute l’humanité vive, sinon dans la richesse et le confort, au moins dans la liberté et dans la dignité de régimes politiques et de lois égalitaires et équitables.

Il est donc de notre devoir d’appeler à la révolte.
Il est aussi de notre devoir d’aider comme nous le pouvons ceux qui doivent se révolter.
Nous pouvons apporter un soutien moral, matériel, financier ou technologique.
Il est de notre devoir de faire savoir à ces malheureux peuples écrasés que nous sommes là, que nous existons, que nous les regardons et leur tendons la main et attendons qu’ils nous demandent ce que nous pouvons faire pour eux.
Quelle que soit la forme de cette aide, elle sera profitable à ceux qui ne possèdent plus rien, parfois pas même le maigre espoir de voir changer leurs vies.
L’espoir que nous pouvons leur redonner sera déjà une grande et belle chose. Il leur donnera peut-être le courage de se lancer dans la bataille.
Puisque par lâcheté et par mépris nos gouvernements ne veulent rien faire, unissons nos voix pour soutenir le combat de ceux qui ont trop souffert et qui veulent s’en sortir.
Ce sera peut-être leur bataille et nous n’aurons pas le droit de les juger.
S’ils parviennent à la victoire, ils feront ce qu’ils voudront de leurs dirigeants et de ceux qui les auront opprimés. C’est leur problème. C’est leur droit.
Certaines actions et certains comportements barbares et monstrueux ne pourront jamais trouver grâce, indulgence ou pardon.
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