dimanche 26 janvier 2020

Un chercheur montre l'hypocrisie anti-occidentale de Greta Thunberg : "Je ne la vois pas à Pékin ou à Delhi"


Pourquoi les plus grands pollueurs sont-ils ignorés ? Pourquoi les discours accussateurs s'adressent-ils seulement aux pays occidentaux ?

L'historien Niall Ferguson a dénoncé l'hypocrisie de Greta Thunberg sur le changement climatique à Davos, en demandant pourquoi "on ne la voit pas à Pékin ou à Delhi".


L'adolescente écologiste Thunberg a prononcé un autre discours hystérique lors de la conférence mondiale d'hier, dans lequel elle a déclaré : "Notre maison est toujours en feu. Votre inaction alimente les flammes d'heure en heure. Nous vous disons encore de paniquer, et d'agir comme si vous aimiez vos enfants par-dessus tout".

"Nous ne voulons pas que ces choses se fassent en 2050, 2030 ou même 2021", a déclaré M. Thunberg. "Nous voulons que cela soit fait maintenant."

Ferguson, Senior Fellow à la Hoover Institution de l'Université de Stanford, s'est demandé pourquoi Thunberg n'adresse pas son message aux plus grands pollueurs de la planète.

"60 % de l'augmentation des émissions de CO2 depuis la naissance de Greta Thunberg sont imputables à la Chine... mais personne ne parle de cela. Ils parlent comme si c'était les Européens et les Américains qui allaient régler ce problème... ce qui est frustrant car cela n'entre pas dans le vif du sujet", a déclaré Ferguson.

"Greta dit qu'il faut régler le problème du jour au lendemain, mais elle ne demande pas de fermer toutes les usines sur le continent asiatique."

"Si vous voulez vraiment ralentir les émissions de CO2 et l'augmentation des températures, il faut que ce soit la Chine et l'Inde que vous contraigniez", a-t-il ajouté, notant que si Greta se rend à New York et à Davos, "je ne la vois pas à Pékin ou à Delhi".

Ferguson a raison. Prenez le Royaume-Uni par exemple.

"Les émissions de CO2 de la Grande-Bretagne ont atteint un pic en 1973 et sont maintenant à leur plus bas niveau depuis l'époque victorienne", rapporte le Spectator. "La pollution atmosphérique a chuté depuis lors, avec des niveaux de dioxyde de soufre en baisse de 95 %. La population britannique augmente, mais notre consommation d'énergie a atteint un pic en 2001 et a depuis diminué de 19 %".

Cette carte de la pollution mondiale publiée par l'OMS illustre parfaitement le propos de Ferguson.


Même si vous croyez de tout cœur à la science décidément bancale qui sous-tend le réchauffement climatique provoqué par l'homme, l'Occident fait plus que sa part. Mais c'est à nous qu'on fait la leçon : "vous, les blancs, vous ne devez pas voyager, vous ne devez pas manger de viande et vous ne devez pas avoir d'enfants" (alors que nous sommes déjà en plein déclin démographique).

Pendant ce temps, l'Afrique, l'Inde et la Chine continuent de polluer sans raison et la fureur de Greta Thunberg et l'attention des médias ne se dirigent jamais vers elles.

De plus, Greta continue de voir son message amplifié par des personnages comme le Prince Harry qui a fait il y a quelques semaines 4 voyages en jet privé en 11 jours Harry et Arnold Schwarzenegger dont le garage est bourré de tanks et de bolides" .

https://www.youtube.com/watch?v=zdXjg-THW_U

Summit.news, le 22 janvier 2020.

















CLIMATE CHANGE

Historian Slams Greta Thunberg: “I Don’t See Her in Beijing or Delhi”

Why are the biggest polluters being ignored?
Published
 
on
 

Historian Niall Ferguson has slammed Greta Thunberg’s climate change hypocrisy at Davos, asking why “I don’t see her in Beijing or Delhi.”
Teenage environmentalist Thunberg gave another hysterical speech at the global confab yesterday in which she claimed, “Our house is still on fire. Your inaction is fueling the flames by the hour. We are still telling you to panic, and to act as if you loved your children above all else.”
“We don’t want these things done in 2050, 2030, or even 2021,” Thunberg said. “We want this done now.”
Ferguson, Senior Fellow at Stanford University’s Hoover Institution, questioned why Thunberg isn’t directing her message to the biggest polluters on the planet.
“60% of CO2 emissions since Greta Thunberg was born is attributable to China… but nobody talks about that. They talk as if its somehow Europeans and Americans who are going to fix this problem… which is frustrating because it doesn’t get to the heart of the matter,” said Ferguson.
“If you’re serious about slowing CO2 emissions and temperatures rising it has to be China and India you constrain,” he added, noting that while Greta travels to New York and Davos, “I don’t see her in Beijing or Delhi.”
Ferguson is right. Take the UK for example.
“Britain’s CO2 emissions peaked in 1973 and are now at their lowest level since Victorian times,” reports the Spectator. “Air pollution has plummeted since then, with sulphur dioxide levels down 95 per cent. Britain’s population is rising but our energy consumption peaked in 2001 and has since fallen by 19 per cent.”
This global pollution map published by the WHO perfectly illustrates Ferguson’s point.
null
Even if you believe wholeheartedly in the decidedly shaky science behind man-made global warming, the west is more than doing its part. But we’re the ones being lectured to not travel, not eat meat and not have children despite already being in massive demographic decline.
Meanwhile, Africa, India and China continue to wantonly pollute and none of Greta Thunberg’s fury or the attention of the media is ever directed their way.
On top of this, Greta continues to have her message amplified by the likes of Prince ‘4 private jet trips in 11 days’ Harry and Arnold ‘garage full of tanks and muscle cars’ Schwarzenegger.
SUBSCRIBE on YouTube:

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire