jeudi 23 janvier 2020

A PROPOS DE LA HAUSSE FOLLE DE WALL STREET QUI FINIRA DANS LE RAVIN...

du 20 au 24 janvier 2020 : Si la Fed continue à imprimer 100 milliards par jour, elle continue aussi à sauver les banques européennes. Comme l'a noté un observateur américain sur Bloomberg: "Un soi-disant marché qui a besoin de 1 trillion de dollars de fausse monnaie de toute urgence pour ne pas exploser n'est pas un marché."


C'est le moins qu'on puisse dire. Et c'est Jean-Pierre Chevallier qui a très bien résumé la situation sur son site:
"Les clowns de la Fed continuent à prêter des centaines de milliards de dollars aux banksters européens pour qu'ils puissent ne pas faire faillite tout de suite.

En effet, ils ont dit très sérieusement qu'ils devaient agir ainsi parce que les gestionnaires des trésoreries des grandes banques américaines n'avaient pas anticipé qu'ils devaient payer leurs impôts sur les bénéfices le 17 septembre...
(LoL)

Ils sont généreux mais ils se méfient quand même un peu: ils n'ont pas prêté le 14 janvier 2020 tous les milliards que les banksters leur demandaient.

En revanche les banksters en manque de liquidités ont bénéficié dans la nuit du 14 au 15 janvier de… 234 milliards de dollars compte tenu des prêts précédents. (... ) Pour rappel, le jeu consiste à retarder cette récession américaine pour qu'elle se produise après la réélection du Donald, normalement, logiquement, les rendements des Treasurys devraient continuer à fluctuer dans la bande des 1,5 à 2 % jusqu'à une date proche des élections présidentielles américaines...

La très bonne santé des big banks américaines, cf. mes analyses précédentes, rendent impossible que ce soit elles qui soient en manque de liquidités.

Seuls les banksters européens sont au plus mal et ils se procurent par l'intermédiaire des clowns de la Fed les dollars que les big banks refusent de leur prêter, même au jour le jour sur le marché interbancaire", lire ici toute la page avec les documents en pdf.

On peut ajouter, quand même, que les banques américaines se sont refait une santé sur les banques européennes justement... ceci expliquant cela. Car en 2008, hormis la JP Morgan, toutes les autres étaient dans le même état que le Crédit Agricole ! Et aujourd'hui Société Générale appartient quand même un peu aux Américains qui l'ont sauvée en 2008, quant à la BNP, elle a des observateurs américains dans ses bureaux qui rapportent le moindre de ses faits et gestes. 

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.quotidien.com 2008-2020

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