dimanche 26 janvier 2020

Ce qu'il faut savoir sur les écoles coraniques (madrassa)

ECOLE CORANIQUE (MADRASSA)
appelée aussi « mederssa » ou encore « école de langue arabe »
Ce qu’il faut savoir
LE PROPRE DE TOUTES LES IDÉOLOGIES TOTALITAIRES EST DE VOULOIR FAÇONNER,
FORMATER, PROGRAMMER L'INDIVIDU POUR QU'IL DEVIENNE UN FUTUR « APÔTRE »
DE CETTE IDÉOLOGIE

Pour atteindre ce but, tous les fascismes comme le communisme ou le nazisme
ont bien compris qu'il fallait commencer par l'endoctrinement des plus petits,
d'où les mouvements des jeunesses hitlériennes ou des jeunes communistes.
Alors pourquoi ne pas commencer à l'école ?
En effet quoi de plus malléable qu'un enfant innocent ! Plus tôt on commence,
plus l’imprégnation est grande voire indélébile !
Le fascisme islamique ou islam n'échappe pas à la règle. Pensez aux petits
Palestiniens à la ceinture d'explosifs et saluant à la nazi ou brandissant une
Kalashnikov en bois... pour tuer qui à votre avis ?
L'école coranique est toujours présentée aux naïfs et ignares occidentaux par les
takiistes (menteurs, falsificateurs et dissimulateurs) professionnels de l'islam
comme l'endroit où les petits musulmans viennent apprendre l'arabe pour mieux
appréhender leurs origines... quoi de plus naturel !
Grossière escroquerie : le petit musulman vient à l’école coranique apprendre
l'arabe, certes, mais pas dans des livres scolaires. IL APPREND L’ARABE
UNIQUEMENT DANS LE CORAN (= « récitation » en arabe), qu'il ânonnera
phonétiquement sans rien comprendre du texte en s'agitant de manière répétitive
d'avant en arrière, au moins les premières années.
Imaginez le tollé si les petits Français apprenaient notre langue en ne lisant que
la Bible ou les Evangiles !
Il n'y a rien de commun entre une « école » coranique et nos écoles occidentales, ni
avec les cours de catéchisme que l'on dispense aux enfants des familles chrétiennes.
Dans une « école » coranique, on n'enseigne que le Coran. Les enfants doivent apprendre à répéter par cœur le son des mots arabes du Coran, alors que, le plus souvent, ils
ne comprennent pas cette langue. Si nécessaire, le « maître » aura recours à des sévices physiques pour « encourager » les mauvais élèves et les mettre « dans le droit chemin de l'islam ». Le plus souvent il s'agit d'une baguette (al-falqa) dont il frappe les
enfants qui se trompent dans leur récitation du son des mots arabes du Coran.
Témoignage de Mme Madi Baco (extrait), recueilli par sa petite-fille, Charfati
Attoumani : « Notre maître fouettait les élèves quand ils ne lisaient pas fort. Il
voulait qu'on lise très fort. A l'école coranique, chacun lisait sa leçon à haute voix.
Si le matin on n'était pas venues et l'après-midi on venait, le maître nous fouettait. Le foundi allait chercher des lianes, l'une mince et l'autre grosse, pour nous
frapper. Quand les fouets étaient usés, il allait en chercher d'autres. »
Témoignage de M. Ahmed Derrous, Article de La Vie Eco du vendredi 7 novembre 2003 (extrait) : « (...) Dès l'âge de trois ans, son père le prend avec lui à l'école
coranique qu'il dirige d'une main de fer. C'est le début d'un apprentissage « douloureux »... au sens propre du terme. Le père de Haj Ahmed ne badinait pas avec la
discipline, et comme l'usage le voulait à cette époque, on apprenait le Coran aux
enfants avec force coups de bâtons. Derrous père ne dérogeait pas à la règle et ne
tolérait aucun manquement, aucun oubli, surtout de la part de son enfant, censé
donner le bon exemple. Sinon... les coups pleuvaient. "Mon père plaçait sa baguette
sur ma tête pendant que je récitais les versets, se souvient-il. Gare à moi si j'oubliais
le moindre mot, j'étais alors sûr de me faire asséner un coup sec sur le sommet du
crâne. Il m'est souvent arrivé d'oublier des sourates, alors que je les connaissais sur
le bout des doigts, uniquement parce que cette épée de Damoclès me coupait mes

moyens..." Neuf années d'apprentissage dans la sévérité et la rigueur se passent,
dans cette atmosphère rigide. Neuf années durant lesquelles, sans relâche, assis sur
une natte, tenant sa louha (planche en bois), Ahmed Derous écrit et récite. »
Dans une « école » coranique, l'enseignement de matières « traditionnelles »
(comme les mathématiques, la littérature, l'histoire générale, la géographie,…)
n'a pas sa place et l'enseignement des sciences est inexistant.
Un « bon musulman » doit surtout apprendre… à obéir aveuglément, à se soumettre au Coran et aux « guides spirituels » de l'islam.
L'ENSEIGNEMENT CORANIQUE PRIMAIRE
L'« école » coranique est l'institution pédagogique principale pour l'intégration
morale et culturelle de l'enfant dans la société musulmane. Comme partout en
pays musulman, les jeunes enfants, dès qu'ils ont atteint un certain âge, sont
confiés à une « école » coranique qui leur enseigne la récitation par cœur du son
des mots arabes du Coran. L'enseignement coranique primaire comporte cinq
phases, dont trois consacrées à la lecture et deux à l'écriture. Ce qu'apprennent les
élèves des « écoles » coraniques primaires, c'est le rituel de la récitation par cœur
du son des mots arabes du Coran. On n'enseigne pas à l'élève comment lire le
texte du Coran, on va lui apprendre à répéter par cœur le son des mots arabes du
Coran, ce qui est considéré comme étant un exercice religieux.
Avant d'apprendre à répéter par cœur le son des mots arabes du Coran, les élèves de
l'« école » coranique sont imprégnés de l'idée que les paroles du Coran contiennent un
pouvoir mystérieux et boivent, au sens propre comme au sens figuré, la Parole Divine :
à son premier jour de classe, l'élève doit lécher un verset du Coran que son maître lui
a écrit sur la paume. Par cet acte, le jeune élève s'incorpore les forces attribuées au son
des mots arabes du Coran, les paroles d'Allah, qui « ouvrent son intelligence ».
Pendant toute leur scolarité, les élèves ne bénéficieront quasiment d'aucune explication
à propos des mots qu'ils apprennent à « lire » : rien, ou presque, ne leur sera traduit.
Témoignage de Taslima Nasreen, écrivain, condamnée à mort par une fatwa
islamique pour « blasphème » : « J'avais aussi un maître qui venait à la maison
m'apprendre l'arabe pour que je puisse déchiffrer le texte, sans que je le comprenne vraiment. Souvent, les femmes ne savent pas ce que dit le Coran, car le
texte est écrit en arabe, et dans beaucoup de pays non arabophones on déchiffre
l'arabe sans comprendre le sens des versets. »
Témoignage de Ibn Warraq, extrait de son livre Pourquoi je ne suis pas musulman :
« Avant même de pouvoir lire ou écrire ma langue maternelle, j'avais appris le
Coran par cœur, en arabe, sans en comprendre un traître mot ; ainsi en est-il pour
des centaines de millions d'enfants musulmans. »
L'ENSEIGNEMENT CORANIQUE SECONDAIRE ET UNIVERSITAIRE
Cet enseignement peut, en simplifiant, se résumer à : « Il convient d'apprendre Al
Koran en entier et par cœur, ce livre, source de toute connaissance. »
En tout état de cause, les « écoles » coraniques devraient être rigoureusement
interdites sur l'ensemble du territoire de l'Union Européenne. Elles sont le ferment de la violence, l'endroit où les jeunes musulmans apprennent à vénérer un
criminel notoire (Mahomet), à haïr tous ceux qui ne sont pas musulmans (les «
infidèles »), et à sanctifier la guerre et les crimes (le « Djihad »).
Les hommes politiques actuels subventionnent à tour de bras les « écoles »
coraniques afin, croient-ils naïvement, de « faciliter l'intégration des jeunes
musulmans. » Quels ignorants ou alors quels vendus !
On trouvera des informations plus complètes, notamment sur l’école
coranique secondaire et supérieure, en visitant le site Coranix à l’adresse
suivante : http://www.coranix.org/106bis/ecoles_coraniques.htm

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