samedi 9 septembre 2017

Apostat Kabyle : Sauvegarde 1c

Apostat Kabyle

Sommaire de Sauvegarde 1c
Printemps arabe? Hiver démocratique! (28.11.2011)
Quelques aspects de l’actualité concernant des pays musulmans d’Asie. (04.02.2012)
Répudiation et divorce en islam (15.02.2012)
Méchants extrémistes contre gentils musulmans (19.02.2012)
Les Moutons de l’islam (21.02.2012)
Mariage(S) halal (21.02.2012)
OCI et droits de l’homme (24.02.2012)
Caillou noir et vieilles pierres
Tuerie sauvage au collège juif Ozar Hatorah à Toulouse
Tueries sauvages de Toulouse et Montauban: le coupable est démasqué, c'est l'islam. (21.03.2012)
Esprit jihadiste
Paix, amour et tolérance
Réponse à ceux qui traitent de racistes les apostats de l’islam.

Les Tarasques du Michoacan

Printemps arabe? Hiver démocratique! (28.11.2011)


C'est bien beau, toutes ces analyses et commentaires sur l'Egypte et d'une manière générale sur ce qu'on appelle à tort le "printemps arabe". Sauf que presque personne, y compris la presse dans son ensemble, ne constate la dimension muzite de ce qui s'y passe réellement, c'est-à-dire:


- d'une, le remplacement d'une dictature sanguinaire par plus sanguinaire encore, la charyya dans toute sa "splendeur", 

- et de deux, les réflexes de frustrés des musulmans qui, dès qu'ils sentent le moindre souffle de liberté, l'interprètent à leurs manières de sauvages frustrés et violent 2 journalistes étrangères. Et ça, personne ne met l'accent sur ce fait, comme s'il y avait une volonté de protéger les muz dans on ne sait quel réflexe d'auto-destruction. Car quand on protège un ennemi de la liberté, la sanction tombe assez rapidement : on perd cette liberté.

On pourrait ajouter un petit commentaire à l'adresse des Imazighen de Libye, de Tunisie et du Maroc. Aux premiers, je dirai que vous n'avez pas su vous rendre assez visibles dans la lutte contre Kadhafi et vous risquez de le payer cher. Aux seconds, que vous avez pendant des décennies renié votre appartenance à Tamazgha, vos déclarations tardives tombent dans de lac. Aux troisièmes, vous allez encore vous faire rouler dans la farine des belles paroles: Tamazight est reconnue chez vous, c'est juste un leurre et ce n'est pas pour autant que vous allez bientôt sortir du Moyen-Âge dans lequel vous maintient "votre" roi.

La liberté et la démocratie ne sont et ne seront jamais compatibles avec le dogme du chamelier, nous aurons l'occasion de le démontrer par ce qui se prépare en Egypte, mais aussi en Syrie, au Yémen, en Libye, en Tunisie et au Maroc. En attendant d'autres pays comme la Jordanie ou l'Algérie.





Quelques aspects de l’actualité concernant des pays musulmans d’Asie. (04.02.2012)


1)      Philippines : l’enlèvement des 2 occidentaux pourrait être l’œuvre du groupe Abou Sayyaf :
2)      Kirghisistan : les prisons sont tellement inhumaines que les prisonniers s’auto-mutilent en signe de protestation :
3)      Kasakhstan : trois dirigeants de l’opposition emprisonnés après une manifestation

Toujours au Kazakhstan, selon Amnesty International, les brutalités policières seraient monnaie courante. La torture serait généralisée au sein du système judiciaire, et ce dans la plus grande impunité. (Source Wikipédia). 

4)      Egypte : on sait tous les à-côtés de la pseudo-révolution : agressions sauvages, viols collectifs y compris sur des occidentales, intimidations et assassinats de Coptes, etc. Une chose nouvelle : l’enlèvement de coopérants Chinois dans le but de les utiliser comme monnais d’échange :
5)      Territoires palestiniens et bande de Gaza : là aussi, on sait tous ce qui se passe. La presse occidentale ne rend jamais compte des agressions palestiniennes quotidiennes que subissent les villages du sud d’Israël.  Mais quand Israël a le malheur de répliquer, haro sur eux de tous les bien-pensants ! Une nouveauté : les convois de l’ONU sont « caillassés » en arrivant à Gaza ! Ils viennent pourtant leur apporter nourriture et médicament, mais allez comprendre !  
6)      Syrie : encore un pays musulmans aux matins tranquilles ! Le régime intensifie sa répression dans la province de Damas :
7)      Liban : inutile de s’étendre sur un sujet bien médiatisé. Juste un rappel : tout comme les tarés du Hamas gazawi, les malades mentaux du Hezbollah libanais n’arrêtent pas de balancer leurs bombinettes sur Israël, qui, dans la plupart des cas, ne font heureusement de dégâts que sur les cultures et le bétail. Et comme pour Gaza, seules les réactions (très rares) d’Israël sont médiatisées.
8)      Pakistan : les services de renseignement (ISI) sont infiltrés par les talibans, qui finiront tôt ou tard par prendre le pouvoir et appliquer à la lettre la chariya de Mahomet. En attendant, violences et assassinats sont le lot quotidien des Pakistanais et le pays s’enfonce chaque jour un peu plus dans le chaos :
9)      Bangladesh : les hindouistes (2e religion du pays, 9,2% de la population, contre 89,7% de musulmans), les bouddhistes, les chrétiens et les animistes subissent régulièrement attaques, insultes et représailles. Actuellement, nouvelles vagues de violences à leur encontre :
10)   Malaisie : parmi toutes les restrictions de libertés dont sont victimes les non-musulmans, l’interdiction pour eux d’utiliser le nom d’allah. Depuis le mois de mars 2009, il est interdit de faire entrer des bibles dans le pays. Les viols de femmes et de fillettes (parfois âgées d’à peine 10 ans) est devenu monnaie courante dans la province du Sarawak :
11)   Indonésie : les attaques-suicides du groupe « extrémiste » Noordin Top se multiplient. Un internaute a failli se faire lyncher par une foule en délire juste parce qu’il a écrit « dieu n’existe pas » (ce en quoi il a raison !) (//religions.blogs.ouest-france.fr/archive/2012/02/03/islam-indonesie-athee-facebook-mort.html). Les partis politiques font de la surenchère dans le prosélytisme. C’est à celui qui proposera les solutions radicales les plus proches de la charia islamiya, quitte à en arriver à le guerre civile :
12)   Azerbaïdjan : la population est à 93,4 % musulmane. Comme en Syrie, le pouvoir s’est transmis de père en fils et les libertés individuelles sont comme partout ailleurs en terre d’islam et ce ne sont pas les invectives d’Amnesty International qui y changeront quoi que ce soit
13)   Tadjikistan : Comme ailleurs en terre musulmane, l’homosexualité est interdite (//www.greenetvert.fr/2012/01/31/les-homosexuels-contraints-de-vivre-dans-l%E2%80%99ombre/45540 ). Reporters Sans Frontières (RSF), dans son rapport sur la liberté de la presse, classe le Tadjikistan à la 123eplace, juste devant le Zimbabwé et … l’Algérie. La christianophobie ambiante a fait une victime de plus : un jeune homme de 24 ans qui se rendait chez ses parents habillé en Père Noël :
Au Tadjikistan, les femmes sont confrontées à tous types de violence : physique, morale, économique et sexuelle. La violence familiale est considérée comme une affaire privée et la plupart des femmes ne la dénoncent pas aux autorités par crainte d’être stigmatisées :
14)   Ouzbékistan : outre que cette grande démocratie a interdit la Saint Valentin (sic !). Les restrictions des droits humains, les intimidations et les agressions sont le lot quotidien des minorités religieuses :
Même les odieux massacres de population restent impunis :
15)    Turquie : un journaliste tué juste pour avoir écrit sur le génocide arménien. Ils se sont mis à 17 pour le tuer et le tribunal vient de les … acquitter ! Encore plus horrible, l’assassinat des 3 missionnaires chrétiens, morts dans des conditions odieuses : un d’eux, Tilman, a reçu 156 coups de couteaux, un autre, Necati, 99 et les coups reçus par le 3ème, Ugur, étaient trop nombreux pour être comptés. Ensuite, leurs gorges ont été tranchées d'une oreille à l’autre.

Et c’est cette sauvagerie dénommée « islam modéré » par les bien-pensants qu’on veut nous imposer en Europe !

16)  Jordanie : après avoir expulsé 5 pasteurs libyens parce qu’ils étaient … porteurs du VIH , le roitelet de Jordanie déroule le tapis rouge au malade mental du Hamas, l’assassin Khaled Mechaal. C’est vrai que le roitelet Abdallah est assis entre 2 chaises : d’un côté, les USA lui ont intimé ordre de faire ami-ami avec Israël et de l’autre, un peuple arriéré et profondément anti-juif, comme les malades mentaux qui font partie du « Mouvement des Jeunes du 15 Mai ».  A part ça, les libertés individuelles et les droits des minorités sont en Jordanie comme ailleurs en terre muz.

17)  Koweït : un des pays les moins rétrogrades de la péninsule arabique. Pourtant, aux dernières élections, on a assisté à la défaite des libéraux et à l’élimination des femmes de la vie politique du pays (la nouvelle Chambre ne compte désormais aucune femme) :

J’omets volontairement de parler des pays en guerre (Afghanistan, Irak et Syrie), ainsi que de l’Iran : sujets d’actualité, donc suffisamment médiatisés.

J’omets aussi l’Arabie Saoudite, le Yémen, 2 des pays le plus rétrogrades du monde, sur lesquels il y aurait tant à dire. Il est vrai que l’Arabie Saoudite est aussi le modèle en ce qui concerne l’application de la chariya islamiya.

Le point commun de tous ces Etats : ils sont tous musulmans, avec une population à majorité musulmane. A l’énoncé de ce qui se passe dans ces pays, on serait tenté de taxer cette majorité d’extrémiste. Ce qui reviendrait, par conséquent, à en dire autant de tous les musulmans, car ces « braves gens » ne font qu’appliquer les percepts de leur dogme !


Répudiation et divorce en islam (15.02.2012)

Préambule: le statut de la femme.

Avant d’aborder la séparation des époux en islam, un rappel de la conception qu’ont les musulmans de la femme et du mariage. Les versets suivants la résument  mieux que tous les discours :

-          2 - 223. Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l'avance. Craignez allah et sachez que vous le rencontrerez. Et fais gracieuses annonces aux croyants!

-          4 - 11. Voici ce qu'allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S'il n'y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s'il n'y en a qu'une, à elle alors la moitié. Quant aux père et mère du défunt, à chacun d'eux le sixième de ce qu'il laisse, s'il a un enfant. S'il n'a pas d'enfant et que ses père et mère héritent de lui, à sa mère alors le tiers. Mais s'il a des frères, à la mère alors le sixième, après exécution du testament qu'il aurait fait ou paiement d'une dette. De vos ascendants ou descendants, vous ne savez pas qui est plus près de vous en utilité. Ceci est un ordre obligatoire de la part d'allah, car allah est, certes, omniscient et sage.

-          4 - 20. Si vous voulez substituer une épouse à une autre, et que vous ayez donné à l'une un quintar , n'en reprenez rien. Quoi! Le reprendriez-vous par injustice et péché manifeste?

-          4 - 25. Et quiconque parmi vous n'a pas les moyens pour épouser des femmes libres (non esclaves) croyantes, eh bien (il peut épouser) une femme parmi celles de vos esclaves croyantes. Allah connaît mieux votre foi, car vous êtes les uns des autres (de la même religion). Et épousez-les avec l'autorisation de leurs maîtres (wali) et donnez-leur un mahr convenable; (épousez-les) étant vertueuses et non pas livrées à la débauche ni ayant des amants clandestins. Si, une fois engagées dans le mariage, elles commettent l'adultère, elles reçoivent la moitié du châtiment qui revient aux femmes libres (non esclaves) mariées. Ceci est autorisé à celui d'entre vous qui craint la débauche; mais ce serait mieux pour vous d'être endurant. Et allah est pardonneur et miséricordieux.

-          4 - 34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car allah est certes, haut et grand !

La femme ne peut pas être mariée à un chrétien ou un juif (2 - 221), encore moins à un athée, un polythéiste ou un apostat. La femme est également considérée comme mineure à vie :

-           tant qu’elle n’a pas été mariée, elle a besoin d’un tuteur (wali), obligatoirement musulman, pour contracter son 1er mariage.     
-          Ensuite, une fois mariée, l’autorité est exercée par le mari (4 – 34 les hommes ont autorité sur les femmes).

Comment obtenir le consentement de la femme.

Pour les musulmans, le mariage n’a rien de sacré, c’est un simple contrat passé entre « 2 personnes consentantes » et il a un caractère obligatoire. Il convient juste de préciser les conditions de ce consentement. La tradition s’appuie sur 2 hadiths « sahih » de Muslim pour justifier la manière de l’obtenir :

-          Sahih Muslim n° 2543: Abu Hurayra rapporte que le prophète a dit : "La femme ayant déjà été mariée (veuve ou divorcée) ne peut être donnée en mariage que sur son ordre. La vierge ne peut être donnée en mariage qu’après qu’on lui ait demandé son consentement." - "Et comment donnera-t-elle son consentement, ô envoyé d’allah ?", demandèrent alors les fidèles. - "En gardant le silence", répondit le prophète".

-          Sahih Muslim n° 2544 : Aïcha a dit : Je demandai à l’envoyé d’allah si les vierges doivent être consultées par leurs parents au sujet de leur mariage. "Oui", répondit le prophète. - "Mais, répliquai-je, si l’on demande son consentement à la vierge, elle aura honte et gardera le silence." - "Eh bien, reprit-il, son silence sera un consentement.

La répudiation.
Avant d’entrer dans le détail, je voudrais signaler qu’à ma connaissance, de tous les pays musulmans, seuls la Turquie (qui a adopté en la matière le Code civil suisse) et la Tunisie d’avant la « révolution » n’appliquent pas les dispositions concernant la répudiation et le divorce.

Si le mariage n’a aucun caractère sacré, la séparation est aussi un acte ordinaire. Pour l’homme, c’est la répudiation. Une prérogative du mari qui peut s’exercer en dehors de tout contrôle judiciaire ou juridique. Il suffit que le mari prononce 3 fois le mot "talaq" devant 2 témoins et le tour est joué. Contrairement à ce que certains essaient de faire croire, le mot « talaq » ne se traduit pas en français par « divorce » mais bien par « répudiation ». C’est donc bien un privilège exclusif du mari de mettre fin au mariage comme il le désire et sans forcément recourir à la justice. Il dispose ainsi d’un pouvoir quasiment souverain puisqu’il n’est nullement tenu de justifier sa décision.

Après répudiation, l’homme a la possibilité de reprendre sa femme ("sa chose") puis de la répudier de nouveau. La séparation ne devient définitive qu’au bout de la troisième fois ("la répudiation irrévocable"), sauf si  après cette 3ème répudiation elle a été mariée à un autre homme, que ce mariage ait été consommé et qu’il soit suivi d’une répudiation.  Dans ces conditions, la femme redevient licite pour son ancien mari, qui pourra ainsi recommencer le cycle des 3 répudiations. A signaler que les ulémas nous disent que la répudiation irrévocable est une disposition qui assure une protection pour la femme.

Selon un autre uléma (Cheikh Soulayman al-Alwan), « le coran, la sunna et le consensus ont indiqué que si un homme répudie sa femme, peu importe que celle-ci soit jeune ou vieille, entre deux périodes de règles menstruelles, ou après une grossesse avérée, la répudiation est effective ».

La femme répudiée doit observer un délai d'attente de trois menstrues (2 - 228) pendant lequel elle doit se maintenir « en état de pureté », donc sans relation sexuelle ; ce qui ne pose évidemment pas de problème au mari polygame. Pour les femmes ménopausées et pour les « femmes qui n’ont pas encore de règles » (les gamines comme Aïcha), la période est aussi de 3 mois (65 – 4).

 Le mari peut, bien évidemment, revenir sur sa décision à n’importe quel moment de cette période et reprendre la vie commune, sans que la femme ait son mot à dire.

En théorie, la répudiation doit être le dernier recours et la réconciliation doit toujours recherchée. Mais la procédure est d’une telle simplicité: un simple mot à prononcer! Et la réconciliation « souhaitée » se fait exclusivement au détriment de la femme ! Le coran l’a prévu : « si une femme craint de son mari attitude hostile ou indifférence, ce n’est pas un péché qu’ils se réconcilient » (4 – 128). A l’inverse, comme on pourrait s’en douter, il n’est jamais demandé à l’homme d’avoir cette attitude conciliante.  

Le divorce.
Le divorce est réservé à la démarche effectuée par la femme, si les conditions requises sont remplies.
Les choses se compliquent considérablement  pour elle (on s’en serait douté, hein ?) : dans certaines conditions, elle peut demander le divorce, mais dans tous les cas et contrairement à la répudiation, le divorce doit être validé par un tribunal.
Evidemment, la femme n'a pas recours à la formule du "talaq". En théorie, elle peut cependant recourir à l'une des formules de divorce:
-          La demande de talaq. La femme demande à son mari de prononcer la formule.
-          Le khul. Le khul est prévu par le coran (2 – 229 et 4 - 128) : « Si vous craignez que tous deux ne puissent se conformer aux ordres d'allah, alors ils ne commettent aucun péché à ce que la femme se rachète avec quelque bien ». La femme qui ne parvient pas à convaincre le juge musulman de prononcer le divorce peut y recourir, mais elle doit dans ce cas verser une compensation au mari. Un hadith rapporte qu’une femme vint trouver Mahomet pour se plaindre de son mari. Elle n’avait rien à lui reprocher mais ne voulait plus continuer à vivre avec lui. Mahomet ne chercha pas à en savoir d’avantage, il lui demanda simplement de rendre sa dot (il s’agissait d’un verger). Elle accepta et le divorce fut prononcé.
-          Le tawfid. S’il a été prévu dans le contrat de mariage, le tawfid est le fait, pour le mari, de renoncer à son droit de répudiation et concède donc à la femme le droit de se répudier elle-même.
-          Le tafriq. La femme porte plainte auprès du cadi (juge). Si le juge prononce le divorce, le mari ne peut s'y opposer ou faire appel.
-          Le takyiree. Le mari ne veut pas divorcer mais confie à la femme l'option de maintenir ou mettre fin à leur vie conjugale. Décision qui dépend donc du bon vouloir du mari.
Selon Wikipédia, « Le juge peut aussi prononcer la dissolution de mariage:
  • à la suite du serment d'anathème (li'ân)
  • en présence de vices rédhibitoires; il s'agit là d'une analogie (qiyas) avec la résiliation pour vice caché (en l'occurrence, maladie rendant la vie commune périlleuse, par exemple la lèpre ou la démence, ou impuissance du mari)
  • pour inaccomplissement des obligations de mariage: non-paiement de la dot, manquement à l'obligation d'entretien (nafaka), ou encore si le mari contrevient à une disposition précisée dans le contrat de mariage
  • ou le divorce peut être prononcé d'office par le juge (abus de l'autorité maritale, en cas de violences par exemple, dissentiment grave entre les époux, absence de l'époux) ».

De nos jours, on peut penser que tout se passe devant les tribunaux. Ne serait-ce que vis-à-vis des administrations, les répudiations et divorces doivent être enregistrés par les services d’Etat Civil. Pour la garde des enfants, dans la plupart des cas, elle est confiée au père, quand il ne la refuse pas. Ce que certains beaux phraseurs appellent la chariya islamiya soft.




Méchants extrémistes contre gentils musulmans (19.02.2012)


Les gentils croyants pleins d'amour du prochain nous sortent régulièrement l'excuse du barbu extrémiste méchant pour justifier les exactions commises en terre d’islam. Trouvez autre chose car l'excuse a trop servi.

Car ce ne sont pas les barbus qui cherchent à exterminer tous ceux qui sont différents. Un petit rappel non exhaustif pour rafraîchir la mémoire sur des agressions toujours à sens unique:

-  en Egypte, plus de 8 millions de coptes sont considérés comme des citoyens de seconde zone, sont écartés de l'administration et de certains secteurs (armée, université, ...), ils sont soumis à un régime humiliant, il leur faut une autorisation spéciale pour construire églises ou d’écoles, autorisations le plus souvent refusées, ils subissent des attaques odieuses jusque dans leurs églises, comme celle du 7 janvier 2010, jour de Noël orthodoxe. En plus, depuis la chute de Moubarak, ils sont subissent les pires discriminations, les assassinats, les églises brûlées, les vexations, sous le regard complice d'une police complaisante).
- en Irak, les chrétiens de l'Eglise chaldéenne, présente depuis plus de 2000 ans, se retrouve vidée d'un tiers de sa population, entre ceux qui sont morts et ceux qui ont réussi à fuir. Le prétexte de la guerre a bon dos pour programmer une extermination ethnique.
- en Palestine, l'exode des chrétiens se poursuit, que ce soit en Cisjordanie que dans la bande de Gaza. On leur fait subir comme ailleurs où l’islam règne des tas de gentillesses: vexations, restrictions de circulation, intimidations. Les chrétiens de Jérusalem ne sont pas mieux lotis, de temps en temps l'un d'eux se fait dessouder.
- au Liban, 40% des maronites et melkites du Liban ont eu la chance de fuir le pays. Pour une fois, ce ne sont pas les musulmans druzes qui en sont responsables mais leurs coreligionnaires du Hezbollah. Tien, pour une fois on a affaire aux barbus, je te l'accorde!
- et que dire d'un pays comme la Turquie qu'on taxe volontiers de "modéré", n'est-ce pas, qui essaie d'en donner l'image juste pour raisons de commerce avec l'Occident: au début du 20ème siècle, les chrétiens syriaques, chaldéens, arméniens représentaient 20% de la population totale du pays, ils sont aujourd'hui 0,1%!!!
- alors qu'en Algérie, régulièrement, on envoie des chrétiens devant les tribunaux, pour des motifs irrecevables, le plus pratique des motifs étant le prosélytisme. Car dans ce pays de rêve, le prosélyte va en prison, sauf bien sûr s'il oeuvre pour la religion d'Etat. Au ministère des hobus (ministère du culte), ils ont peur de ne se retrouver qu'une poignée s'ils laissaient faire, tellement leur dogme sent le renfermé!!! C'est aussi en Algérie qu'on brûle les églises, comme dernièrement à Tizi Wezzu, et qu'on profane les cimetières. C'est aussi dans ce merveilleux pays qu'à chaque période maléfique de ramadan, les jeûneurs sont traqués par la Sécuritate âne-gérienne, avec des méthodes dignes de la Gestapo ou de Ceausescu!
- et ainsi de suite, de Saudy aux Comores, du Soudan en Malaisie, des Philippines à la Mauritanie, des exemples par centaines... Partout la même chose, impossible de citer un seul exemple contraire car ça n'existe pas en terre d’islam!!!



Il faudra bien finir par ouvrir les yeux: partout où les musulmans sont dominants, c'est la même rengaine. La religion d'amour, de paix et de tolérance ne sait décidément donner que ce qu'elle a de meilleur!





Les Moutons de l’islam (21.02.2012)


Tout d'abord, voici comment Panurge noya le troupeau de Dindenault et Dindenault lui-même :




Pantagruel et ses compagnons, dont Panurge, prennent le bateau pour aller consulter l’oracle de la « Dive Bouteille » au Pays des Lanternes. Lors d’une escale, Panurge a une violente altercation avec le marchand de moutons Dindenault, qui avait embarqué avec son troupeau de moutons. La dispute semble enfin s’être terminée autour d’une bonne bouteille de vin du Lanternois. Mais Panurge ne l’entend pas de cette oreille : il veut sa vengeance. En mer, il réussit à convaincre Dindenault de lui vendre un mouton, qui, finalement accepta. Dès qu’il eut payé le mouton,  Panurge le précipita dans la mer. Tous les autres moutons, criant et bêlant, suivirent bêtement . Dindenault, tentant de sauver le dernier mouton, finit noyé comme son troupeau.






Ce personnage de Panurge me fait penser au gourou de la secte mahométane. Le mouton acheté par Pantagruel, ce sont les premiers convertis : sa femme Khadidja, son esclave Zaïd, son jeune cousin Ali et son ami Abu Bakr. Le troupeau, ce sont tous les musulmans qui se succèdent depuis maintenant 14 siècles sans se poser la moindre question qui pourrait remettre en cause leur dogme, du moins en tirer une réforme qui puisse s’adapter aux Valeurs et aux Droits Humains tels qu’on les conçoit aujourd’hui.

On leur a mis dans le crâne que tout est écrit à l'avance par allah et donc aucune possibilité d'aller à l'encontre de son destin. Le déterminisme jusqu'à la caricature: tout est "mektoub"! Ils sont aussi persuadés d'avoir raison et que c'est leur dieu qui est le seul vrai dieu. Que leur "prophète" est le vrai dernier prophète avant la venue du mahdi qui préfigurera l'apocalypse. Persuadés aussi que leur livre est le seul vrai livre, qui relate les seules vraies paroles de dieu. Que les autres livres ont été soit falsifiés soit mal traduits.
En face de toutes ces "certitudes", qui ne s’appuient sur aucun  rationalisme (mais c’est valable pour toutes les religions), comment se remettre en cause, comment esquisser ne serait-ce que l'ombre d'un doute. Troupeau de moutons bêlant, psalmodiant et suivant bêtement, à l’infini.
La similitude ne s’arrête pas à ces considérations qu’on peut qualifier de subjectives. Les deux personnages, Mahomet comme Panurge, ont tous deux développé des traits de caractères identiques :  le gourou comme le personnage de Rabelais sont tous deux  escrocs, malfaisants, fourbes, imposteurs et mystificateurs. Et également faux-médecin, il n’y a qu’à lire les hadiths « scientifiques » rapportés par Tirmidhi, Muslim ou Bukhari.





Rabelais, Pantagruel: Le Quart Livre, chapitre VIII.



 « Panurge sans aultre chose dire iette en pleine mer son mouton criant & bellant. Tous les aultres moutons crians & bellans en pareille intonation commencèrent soy iecter & saulter en mer après à la file. La foulle estoit à qui premier saulteroit après leur compaignon. Possible n’estoit les en guarder. Comme vous sçavez estre du mouton le naturel, tous iours suyvre le premier, quelque part qu’il aille. »






Mariage(S) halal (21.02.2012)


Voici un petit complément à l’article traitant de la répudiation et du divorce en islam. Il donne un petit aperçu de ce que représente le mariage pour les musulmans. Vous verrez qu’on est très loin de la conception qu’on s’en fait dans le monde occidental, où on parle avant tout « d’union sacrée ». Attention aux surprises pour ceux qui n’ont pas baigné dans la « culture » musulmane!


-          - Il y a d’abord la procédure du « tahlil » qui vise à rendre licite pour un homme son ex-femme répudiée 3 fois, en recourant à une sorte de mariage blanc .  Pour qu'une femme répudiée soit de nouveau licite à son ex-mari, il faut qu’il y ait mariage et relation sexuelle avec un autre homme, sans nécessairement qu’il y ait éjaculation. "Le mari qui aura répudié 3 fois sa femme libre (non esclave) ne pourra la reprendre qu'après avoir été mariée légitimement, que ce mariage ait été consommé puis que la femme ait été répudiée par son second mari et seulement après avoir laissé passé le délai prescrit". Le second mari doit prononcer la formule de répudiation le lendemain du mariage.  Même si les juristes sont partagés sur la validité de ce mariage, il n’en demeure pas moins que ces cas sont prévus et traités dans la charia.

-          - Ensuite, le nikah urfi : mariage caché mais que le mari compte bien révéler plus tard . Très peu ou pas du tout utilisé (sauf peut-être en Egypte), il n’en est pas moins vrai que ce type de mariage existe  //fr.wikipedia.org/wiki/Nikah_urfi
-         -  Il y a aussi la mutaa : mariage temporaire pratiqué par les chiites, surtout en Iran. Pratiqué aussi en Algérie pendant les années noires du terrorisme autre que le terrorisme d’Etat, celui du FIS (Front Islamique du Salut) et de son « bras armé » l’AIS (Armée Islamique du Salut). Même s’il est condamné par la majorité des sunnites, il n’en demeure pas moins vrai qu’il figure dans le coran sous l’appellation de « mariage de jouissance ». A noter qu’une règle prévoit que si la fille n’a jamais été mariée, le « mari temporaire » doit demander l’accord d père.
-          - Le musulman peut se marier suivant la procédure du nikah al misyar « mariage du voyageur », où la femme n’a comme d’habitude pas tiré le bon numéro et où elle se voit réduite ni plus ni moins qu’à un rôle de péripatéticienne sans salaire. Basé sur un contrat de mariage dans lequel la femme doit renoncer à la cohabitation, à son entretien financier, à un domicile fourni par le « mari », au partage équitable des nuitées en cas de polygamie, etc. Le « mari » peut voir son objet sexuel , pardon : sa femme légitime (eh oui ! Elle l’est, pour la charia !) quand bon lui semble.

Remarquez bien que la femme n’est ni plus ni moins qu’un objet sexuel, une poupée qu’on n’a même pas besoin de gonfler, il y a juste à la siffler. Une vulgaire marchandise.


Voila donc, toutes ces belles choses bien morales peuvent sembler dépasser tout entendement humain, pourtant, elles existent bien .Un esprit à peu près sain ne peut pas simplement les imaginer.





OCI et droits de l’homme (24.02.2012)


L'Organisation de la Conférence Islamique (OCI) est une organisation internationale qui regroupe 57 Etats dont le but affiché est de « rassembler leurs ressources, unir leurs efforts et parler d'une seule voix pour défendre leurs intérêts et assurer le progrès et le bien-être de leurs populations et de tous les musulmans, à travers le monde ».

Cette organisation est d’essence raciste, ce sont ses textes eux-mêmes qui le disent et le démontrent comme je vais essayer de le montrer. Ce texte, en outre, mêle sciemment droit et religion, et « réaffirme » de façon solennelle la « supériorité » de la Umma islamique sur tous les autres groupes humains.
Les musulmans de l’OCI n’ont pas peur d’écrire des énormités, ils n’ont pas peur d’édicter des principes exactement contraires à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, ni de se contredire, peut-être pour mieux endormir les personnes naïves ou celles qui ne connaissent pas la volonté hégémonique et expansionniste de l’islam.
Leur texte prend comme base légale à ces « droits » rien d’autre que la charia. La charia est cette doctrine qui règlemente  tous les aspects de la vie quotidienne, y compris les plus bénins, pour en faire un acte religieux. Pour la charia, chacun de nos actes et gestes quotidiens, qu’il soit privé ou public, qu’il soit social, culturel, doctrinal, ludique ou relationnel est avant tout un acte religieux auquel on sera amené à répondre. A titre d’exemple, des hadiths dits « sahih » (« sains », donc dont la véracité ne peut être mise en doute) indiquent de quelle manière se torcher). Bien entendu, les « hadith » sont une partie de la charia et en font partie intégrante.
Les membres de l’OCI s’appuient donc sur un dogme pour édicter leur droit. Leur « justification » est d’essence divine, ce sont des commandements divins, ils sont donc exécutoires sans autre forme de procès. Il n’y a donc rien à discuter ni à remettre en cause. Ils déclarent avoir raison contre le reste de l’humanité et c’est une cause acquise pour toujours, ad vitam aeternam.
Ce qui revient aussi à dire que dans leur déclaration commune, les membres de l’OCI entérinent implicitement les dispositions traitant de l’esclavage, des droits de la femme, ils entérinent les traitements réservés aux autres croyants en général et aux chrétiens et juifs en particulier, aux « mécréants » et aux apostats, ainsi que les traitements réservés aux minorités ethniques, sociales ou religieuses. Ils entérinent également les règles de droit commun comme les châtiments corporels ou la loi du talion, ainsi que la peine de mort. Il convient de préciser que la peine de mort est toujours en vigueur dans les 57 pays membres de cette organisation.
Autre précision d’importance : quand le texte parle des humains ou de l’humanité, il sous-entend en réalité la Umma islamique et non les humains dans leur ensemble. Subtilité juridique importante qui ouvre la porte aux exactions envers les autres composantes humaines.


Il faut encore ajouter que les constitutions des pays musulmans ont tous la charia comme référence mais qu’aucun d’entre eux, pas même l’Arabie Saoudite, ne peut l’appliquer dans son intégralité. Ce qui tend à prouver qu’elle est complètement obsolète mais qu’elle continue d’inspirer et de diriger 1,5 milliards d’humains. Ces mêmes humains qui veulent nous l’imposer par tous les moyens.
En conclusion, les membres de l’OCI veulent imposer au monde un totalitarisme et une soumission absolue, alors que les textes fondateurs de leur dogme ont démontré leur inaptitude à s’adapter au monde actuel, malgré toutes ses imperfections.
                                                                    
Quelques exemples tirés de la déclaration commune de l’OCI, d'abord dan son préambule, ensuite à travers quelques articles:
-  [l’OCI} Réaffirmant le rôle civilisateur et historique de la Ummah islamique, dont Dieu a fait la meilleure Communauté; qui a légué à l'humanité une civilisation universelle et équilibrée, conciliant la vie ici-bas et l'Au-delà, la science et la foi; une communauté dont on attend aujourd'hui qu'elle éclaire la voie de l'humanité […].
Soucieux de contribuer aux efforts déployés par l'humanité pour faire valoir les droits de l'homme dans le but de la protéger contre l'exploitation et la persécution, et d'affirmer sa liberté et son droit à une vie digne, conforme à la Charria.
Conscients que l'humanité, qui a réalisé d'immenses progrès sur le plan matériel,éprouve et éprouvera le besoin pressant d'une profonde conviction religieuse pour soutenir sa civilisation, et d'une barrière pour protéger ses droits
Convaincus que, dans l'Islam, les droits fondamentaux et les libertés publiques font partie intégrante de la Foi islamique, et que nul n'a, par principe, le droit de les entraver, totalement ou partiellement, de les violer ou les ignorer, car ces droits sont des commandements divins exécutoires, que Dieu a dictés dans ses Livres révélés et qui constituent l'objet du message dont il a investi le dernier de ses prophètes en vue de parachever les messages célestes, de telle sorte que l'observance de ces commandements soit un signe de dévotion; leur négation, ou violation constitue un acte condamnable au regard de la religion; et que tout homme en soit responsable individuellement, et la communauté collectivement;

- Article 1 
   a) Tous les êtres humains constituent une même famille dont les membres sont unis par leur soumission à Dieu et leur appartenance à la postérité d'Adam. Tous les hommes (1) , sans distinction de race, de couleur, de langue, de religion, de sexe, d'appartenance politique, de situation sociale ou de toute autre considération, sont égaux en dignité, en devoir et en responsabilité. La vrai foi, qui permet à l'homme de s'accomplir, est la garantie de la consolidation de cette dignité.
   b) Les hommes sont tous sujets de Dieu, le plus digne de sa bénédiction étant celui qui se rend le plus utile à son prochain. Nul n'a de mérite sur un autre que par la piété et la bonne action.



Article 2

  aLa vie est un don de Dieu (2), garanti à tout homme […].

Il est défendu d'ôter la vie sans motif légitime.

  b) Le recours à des moyens conduisant à l'extermination de l'espèce humaine est prohibé (3).
- Article 6

   a) La femme est l'égale de l'homme au plan de la dignité humaine (4). Elle a autant de droit que de devoirs. Elle jouit de sa personnalité civile et de l'autonomie financière, ainsi que du droit de conserver son prénom et son patronyme.

b) La charge d'entretenir la famille et la responsabilité de veiller sur elle incombent au mari.

Article 8Tout homme jouit de la capacité légale conformément à la Charria, avec toutes les obligations et les responsabilités qui en découlent.

- Article 10
L'Islam est la religion de l'innéité. Aucune forme de contrainte ne doit être exercée sur l'homme pour l'obliger à renoncer à sa religion pour une autre ou pour l'athéisme ; il est également défendu d'exploiter à cette fin sa pauvreté ou son ignorance (5).


Article 11

    a) L'homme naît libre. Nul n'a le droit de l'asservir, de l'humilier, de l'opprimer, ou de l'exploiter. Il n'est de servitude qu'à l'égard de Dieu. (6)

Article 12Tout homme a droit, dans le cadre de la Charria, à la liberté de circuler et de choisir son lieu de résidence à l'intérieur ou à l'extérieur de son pays.

  Article 14
Tout homme a le droit de rechercher le gain licite, sans spéculation ni fraude, ni préjudice pour lui-même et pour les autres; l'usure (Riba) est expressément prohibée(7).

- Article 22

  a) Tout homme a le droit d'exprimer librement son opinion pourvu qu'elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la Charria
  b) Tout homme a le droit d'ordonner le bien et de proscrire le mal, conformément aux préceptes de la Charria […] (8).

-  Article 24

Tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration sont soumis aux dispositions de la Charria. (9)


- Article 25

La Charria est l'unique référence pour l'explication ou l'interprétation de l'un quelconque des articles contenus dans la présente Déclaration. (9)


(1) « Tous les hommes » : sous-entendu : tous les soumis (les musulmans), puisque, plus loin, le texte parle de « la vrai foi, qui permet à l'homme de s'accomplir ».
(2) Forme d’exclusion des athées et autres irréligieux. La vie ne leur est donc pas garantie, contrairement aux croyants.
(3) Merci de le préciser !
(4) Et uniquement à ce plan-là. Au total la femme se retrouve avec très peu de devoirs et … des obligations.
(5) encore une subtilité qui donne une prédominance des « soumis » aux autres groupes humains. La « religion de l’innéité » : l’innéité produit des individus doués d'aptitudes ou de dispositions exceptionnelles, nous disent les dictionnaires. L’OCI reconnait bien timidement l’athéisme mais comme tout est basé sur la charia…
(6) Article contraire à la charia. Quelle prépondérance sur cette dernière ? A remarquer encore une fois la référence à dieu.
(7) Article incompatible avec le fonctionnement des sociétés musulmanes actuelles.
(8) Restriction de la liberté de parole et de conscience. Comment l’OCI prépare le terrain pour faire interdire par l’ONU le droit de critique religieuse!
(9) Tout est dit.


Caillou noir et vielles pierres


Des mystères non résolus foisonnent dans l’histoire de l’archéologie. Certains sont connus, comme les lignes de Nazca, le Chandelier des Andes, Teotihuacan, Tiahuanaco, les têtes Olmèques à l’étrange faciès chinois, les Géants de l’île de Pâques, Stonehenge, etc. D’autres, beaucoup moins, tels Glozel (pas très loin de Vichy), Le Lebous (Saint-Mathieu-de-Tréviers, près de Montpellier), les statues-menhirs de Filitosa (Corse) et bien d’autres encore. Des énigmes que peut-être l’homme ne déchiffrera jamais.
Les exemples de sites méconnus n’ont pas été pris au hasard, ils sont situés en France. Il y en a bien sûr des milliers d’autres, répartis sur toute l’étendue de la Terre. Il y en a un qui est très loin de nous et encore plus méconnu, et pour cause : il se situe en Arabie Saoudite. C’est Medain Saleh. Il faut être passioné d’archéologie pour avoir entendu parler de ce site. Voici ce que j’en ai retenu à travers ce qu’en disent les livres que j’ai consulté.

téléchargement (3).jpg
 D’abord, il faut parler du caillou noir que vénèrent les musulmans. Une vénération qui risque de les conduire dans l’enfer de leur dieu allah, qui, même s’il n’existe pas, ne veut aucune autre idolâtrie  que celle vouée à sa propre personne. Les traditions arabes ne s’embarrassent pas de légendes au sujet de ce caillou, mais c’est vrai que, question légendes, les musulmans sont arrivés à un stade très difficilement égalable. Ils sont friands de légendes, des plus invraisemblables aux plus farfelues. Mais que voulez-vous, la croyance est comme l’amour, elle rend aveugle et sourd. A ce sujet, je vous avais déjà raconté l’histoire du roi Salomon et de sa huppe-messagère, de son armée de djinns, d’hommes et d’animaux doués de parole. Un jour peut-être, j’espère bien vous raconter celle de l’Ange Gabriel aux 600 Ailes.


Pour l’instant, voyons un peu quels sont les mythes liés à cette pierre :
- Certains nous disent qu’elle aurait été amenée là par Adam lui-même en « souvenir du paradis » et il lui aurait bâti le temple qui devint par la suite la Kaaba qu’on connait aujourd’hui ; Adam traversant les siècles et devenant d’un coup bâtisseur, c’est une première mondiale.
- D’autres nous disent que c’est l’Ange Gabriel (Djibril) qui, d’un coup de ses 600 ailes, l’aurait amené là où elle se trouve.
- D’autre encore, qu’elle fut d’abord mise à l'abri du déluge sur le mont Abu Qubay avant d’être donnée par Gabriel à Abraham et Ismaël lorsqu’ils bâtirent la Kaaba. Alors que le patriarche et son fils n’ont jamais mis les pieds au Hedjaz, encore moins à la Mecque.
- Une version similaire: quand Abraham et Ismaël bâtissaient la Kaaba, l'ange Gabriel leur apporta une jacinthe blanche. Elle devint pierre noire au contact d’une femme, preuve de plus s’il en fallait que les femmes sont impures).
-  Allah aurait lui-même jeté cet aérolithe sur La Mecque en gage de sa fidélité (sic ! La fidélité de dieu envers « son peuple).
On dit aussi que ce caillou était blanc et brillant, il devint noir en se chargeant des péchés des musulmans.
Ce caillou n’est, en réalité que l’islamisation d’un culte bien antérieur au mahométisme et que les musulmans détournèrent au profit de leur dogme. Le culte des pierres se pratiquait un peu partout à l’époque de la « jahiliya » (paganisme) dans la péninsule arabique, particulièrement par les Nabatéens. Ce peuple de caravaniers avait l’habitude de se déplacer à travers le désert. Ils quittaient leurs terres pour aller vers le nord se livrer à leur commerce. Sur leur route, qui reliait le Hedjaz à Pétra, ils y ont construit un site gigantesque : le sanctuaire de Médain Saleh, la Hégra grecque.

Il est vaste (1463 ha) et comprend plusieurs ensembles de vestiges. Comme à Pétra, les Nabatéens construit et taillé dans la roche des nécropoles, qui contiennent plus de 100 monuments funéraires, dont des tombeaux à façade décorée,  près de 2000  de deux mille tombes ordinaires, un secteur religieux, installé dans le massif rocheux le plus élevé du site, à l’entrée duquel a été le Diwan. Dans ce massif et autour ont été taillées de nombreuses niches. Certaines comportent des signes gravés en nabatéen. Des couloirs et des salles conduisent au fond du temple, jusqu’à un énorme bloc de pierre détaché de la paroi: l’autel des sacrifices. Les tombeaux et le temple se signalent par une multitude de « pierres sacrées », des bétyles sur lesquelles sont inscrits des noms de personnes.

Chose pour le moins étrange, Médain Saleh ne semble pas avoir été habité, on y a découvert que de rares vestiges d’habitations. Alors, ce site gigantesque qui ne peut pas être simplement un lieu de passage ou d’étape pour caravaniers ne serait-t-il qu’un cimetière, un lieu sacré où on venait de loin inhumer ses morts? Ou avait-il une autre utilité ? Pour le moment, on n’en sait pas beaucoup plus.

Les méthodes de prospections sont arrivées au bout de leurs limites, il faudrait mettre en œuvre un vaste programme de recherches beaucoup plus approfondies, une exploration plus poussée. Mais, est-ce que les Saoudiens sont prêts à donner les autorisations nécessaires? Peut-être redoutent-ils une découverte qui remettrait en cause la base même de leur domination sur le monde musulman?  

Tuerie sauvage au collège juif Ozar Hatorah à Toulouse


Quels que soient les résultats de l'enquête, on peut d'ores et déjà tirer quelques conclusions de ce massacre sauvage. Le problème à résoudre c’est l’antisémitisme des cités

Quand les parents enseignent à leurs enfants la haine des juifs, leurs enseignent de ne pas avoir pour amis les kouffar européens, qu’y a-t-il à attendre d’autre que ce qui s’est passé à Toulouse ? Ce que je reproche d’ores et déjà aux responsables politiques et aux journalistes, c’est de ne pas poser le problème sous cet angle religieux. 

On va encore nous pondre une  conclusion bien doucereuse pour cacher une fois de plus le fond du problème, bien « soft », pour éluder cette affaire. Il ne reste plus qu’à arrêter le coupable, il passera en justice et tout sera terminé, jusqu’au prochain drame. Les médias parlent déjà de « fusillade », le choix de ce mot est à lui seul une anomalie et un choix discutable : une fusillade implique un échange de coups de feu à partir de 2 armes ou plus .

Seul, François Bayrou a bien timidement esquissé un début de réflexion en déclarant aux médias : « il faut réfléchir à ce qui se joue ». Est-ce que cette déclaration sera suivie d'effets, rien n'est moins sûr!

Ce drame n’est pas dû au hasard. Il est la conséquence logique de cette mentalité héritée de l’enseignement qu’on retrouve tout au long de la lecture du coran et des hadiths. Tout comme n’est pas dû au hasard cet autre « fait divers » qui concerne deux synagogues des VIIIe et XIXe arrondissements de Paris, qui ont reçu des menaces dans lesquelles il était mentionné: "Vous êtes le peuple de Satan, l'enfer vous attend."

Tant que les hommes politiques et les médias continueront à « protéger » les adeptes du mahométisme, la peste verte islam restera le modèle de société des banlieues françaises.



Définition de fusillade, à l’attention de ces messieurs les journalistes :
       - échange de coups de feu, ou décharge simultanée de plusieurs fusils, en particulier pour fusiller quelqu'un. (larousse.fr),
      -  forme de violence de consiste à échanger des coups de fusils entre deux fractions belligérantes. (francetop.net),
       - échange de coups de feu ou décharge simultanée de fusils  (reverso.net).

Tueries sauvages de Toulouse et Montauban: le coupable est démasqué, c'est l'islam. (21.03.2012)


Je n’ai aucun mérite à en tirer mais les faits m’ont donné raison dans ce que j’écrivais hier : le responsable de la tuerie sauvage est bien l’islam. L’islam qui appelle tout au long de ses 114 sourates à tuer les infidèles, les juifs, les chrétiens, les mécréants et tout ce qui ne ressemble pas à un musulman. Le responsable est cette « religion » qui transforme les humains en zombies, ni tout-à-fait vivants, ni vraiment morts. Un état intermédiaire dans lequel le musulman n’est sur terre non pour vivre sa vie, mais pour accomplir « sa » mission, à savoir attendre l’autre vie, celle qu’on lui promet être éternelle, dans « les jardins où coulent les ruisseaux », entouré de ses 72 houries. Voila donc le seul horizon de cet animal, de ce mort-vivant. Il va vouloir peut-être aussi mourir en martyr pour rejoindre au plus vite son eldorado lubrique.

Quant à l’individu qui a servi de relais entre les belles « paroles divines » dispensées par le coran et l’acte horrible et sauvage qui a ôté la vie, il est Français ! C’est ce que les journalistes nous disent. Mais comme pour une fois ils ne peuvent travestir la vérité, ils sont bien obligés d’admettre implicitement  qu’il n’est pas « vraiment » Français, au sens le plus commun : il est Français DE PAPIERS ! C’est-à-dire que pour lui, en premier lieu, il vit en France, par le simple fait du hasard de sa naissance. Mais il ne se sent en aucun cas Français et surtout, il ne veut en partager aucune des valeurs. Les siennes sont coraniques et mahométanes, cela lui suffit.

Son univers terrestre, c’est le Mirail. Je connais bien ce quartier sud-ouest de Toulouse, je sais comment la «vie » s’y organise. Si on peut encore parler de vie ! Pour qui ne connait pas le quartier du Mirail, où habite encore sa mère, c’est cette cité-type où même les sapeurs-pompiers ne s’y risquent qu’en cas d’absolue nécessité, en prenant le risque d’être « caillassé », un terme inventé par ceux à qui on doit ce sommet de l’inculture qu’est le verlan.

Cela aurait très bien pu être Montfermeil, Bobigny, Vaulx-en-Velin ou n’importe quelle autre de nos villes de banlieues, cela n’aurait rien changé. Ces banlieues qui sont des zones de non-droit, où l’unique règle qui prévaut est la charia , où il ne fait pas bon s’y promener quand on est blond et qu’on n’a pas fait allégeance, où on ne mâchouille pas impunément un chewing-gum en période de ramadan. Ces banlieues où on y prêche le racisme le plus primaire, l’antisémitisme le plus abject et la haine la plus farouche à l’encontre de tout ce qui n’est pas musulman.

D’ailleurs, ses motivations sont très claires : il a tué des soldats français pour les punir de la mort des afghans, il a ensuite assassiné des enfants juifs pour venger les morts palestiniens. On ne peut être plus explicite : ce sont les actes que lui commande son « prophète ». 

Oui, il est Français. Mais avant tout, il est musulman. Avant tout, il fait partie de la Oumma Islamiya, celle dont la mission est de convertir toute l’humanité, ou de la tuer. A l’instar de la majorité des musulmans de France. Même quand derrière leurs sourires emprunts de pure taquia ils nous jurent qu’ils sont bien Français avant tout et qu’ils sont respectueux des règles de la République! C’est d’ailleurs ce que leurs représentants n’oublieront pas de nous rappeler devant les micros . Il est temps qu’on en prenne conscience, qu’on ouvre les yeux et qu’on arrête les beaux discours emplis de complaisance : l’islam véritable est celui qui nous montre avec quelle facilité le musulman peut devenir meurtrier,  à Montauban comme à Toulouse. Et demain, ailleurs, on peut en être quasiment certain.

Il est temps qu’on arrête de se comporter comme le président du CRIF qui a déclaré ce matin qu’il n’est « absolument pas question de faire des amalgames ». Pas d’accord avec vous, monsieur : s’il y a des amalgames à faire, et il y en a, il ne faut ni avoir honte, ni avoir peur d’en parler !

Esprit jihadiste



Le cas de ce tueur de Toulouse n'est pas isolé, comme on tente de nous le faire croire en nous disant de ne pas faire d'amalgame. Il peut se renouveler n'importe quand et n'importe où car il est dans la droite ligne de l'enseignement coranique.

Le refus de la mère d’entrer en contact avec son fils a à peine été évoqué par la presse. Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, elle l’a voulu ainsi. L'issue de l'histoire était pourtant prévisible, une mère aurait tout fait pour dissuader son enfant de commettre l'irréparable, elle aurait eu un pincement au coeur qui aurait fait que même si elle le savait condamné, elle allait lui dire au moins une dernière fois qu'elle l'aime, que ce qu'il a fait est impardonnable, sauf pour une mère envers son enfant. Rien de tout cela, au contraire, elle n'a pas bronché.

Cette femme s'est comportée comme ces mères de Gaza qui brandissent à bout de bras leur enfant mort, en criant "allah akbar", fières malgré leur infini chagrin, fières d'avoir enfanté un "héros", un martyr. La culture du MARTYR. Les musulmans la pratiquent et aiment ça. Du masochisme extrême. Comme ils ont également la culture de la mort.

La Mort, qui les rapproche du paradis de leur allah satanique. Ils ont hâte d’y arriver, ils sont pressés de rejoindre cet eldorado lubrique « où coule le miel » et où les attendent éphèbes efféminés et vierges éternellement recousues. Car le paradis-lupanar d’allah est ainsi : fainéantise, engraissement et stupre renouvelés pour l’éternité. Voila ce à quoi le musulman aspire, voila à quoi il rêve. Ce pour quoi il est prêt à tuer, peu importe le nombre mais le plus sera le mieux. Et finalement, à être tué en « moudjahid ». Qui meurt sur le chemin du djihad n’attend pas le jugement dernier pour entrer dans le paradis d’allah-le-sanguinaire, il y accède immédiatement et directement. Ce qui explique le zèle avec lequel tous les malades mentaux candidats au suicide se pressent « fi sabil allah » (sur le chemin d’allah).  Plus ils feront de victimes, plus leur faux-dieu sera content et plus leur quota de vierges éternelles sera important. Ce qui explique qu’on retrouve des djihadistes déchiquetés par leurs bombes mais qui ont bien pris soin de protéger leurs parties génitales avant de se faire exploser. 

Paix, amour et tolérance

Ah, s’il s’était agit de l’acte d’un membre de l’ultra-droite européenne ! On aurait eu un 2e Anders Behring Breivik à qui on aurait collé tous les maux de la Terre et sur lequel on aurait pu déverser toute notre haine ! Manque de chance… il ne s’agit que d’un de nos protégés. Et nous avons agi comme des abrutis, nous avons mis les pieds dans le plat avant de réfléchir, maintenant il est  trop tard. Alors, coincés dans nos contradictions, il ne nous reste plus qu’à jouer  sur les grands sentiments : surtout pas d’amalgame, n’est-ce pas ! L’islam est religion de paix, ne généralisons pas, ne stigmatisons personne … 

L’islam est religion de paix, d’amour et de tolérance. Qui en douterait ? En voici quelques preuves : 

- Sourate 2 verset  161 : Ceux qui ne croient pas et meurent mécréants, recevront la malédiction d'allah, des anges et de tous les hommes.

- Sourate 2 verset 171 : Les mécréants ressemblent à du bétail auquel on crie et qui entend seulement appel et voix confus. Sourds, muets, aveugles, ils ne raisonnent point.

- Sourate 2 verset 191 : Et tuez-les, où que vous les rencontriez, et chassez-les d'où ils vous ont chassé. L'association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus. S'ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.

- Sourate 2 verset 193 : Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à allah et à lui seul.

- Sourate 2 verset 254 : Ô les croyants! Dépenser de ce que nous vous avons attribué, avant que vienne le jour où il n'y aura ni rançon ni amitié ni intercession. Et ce sont les mécréants qui sont les injustes.

- Sourate 3 verset 91 : Ceux qui ne croient pas et qui meurent mécréants, il ne sera jamais accepté d’aucun d’eux de se racheter même si pour cela il donnait le contenu , en or, de la terre. Ils auront un châtiment douloureux, et ils n’auront point de secoureurs.

- Sourate 3 verset 116 : Quant à ceux qui ne croient pas, ni leurs biens, ni leurs enfants ne pourront jamais leur servir contre la punition d' allah. Et ce sont les gens du Feu: ils y demeureront éternellement. 

- Sourate 3 verset 131 : Et craignez le Feu préparé pour les mécréants.

- Sourate 3 verset 141 : … et afin qu'allah purifie ceux qui ont cru, et anéantisse les mécréants. 

- Sourate 4 verset 56 : Certes, ceux qui ne croient pas à nos versets, nous les brûlerons bientôt dans le feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. Allah est certes, puissant et sage!

- Sourate 4 verset 89 : Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur,

- Sourate 4 verset 101 : Et quand vous parcourez la terre, ce n'est pas un péché pour vous de raccourcir la salat, si vous craignez que les mécréants ne vous mettent à l'épreuve, car les mécréants demeurent pour vous un ennemi déclaré.

- Sourate 4 verset 144 : Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les mécréants au lieu des croyants. Voudriez-vous donner à allah une preuve évidente contre vous?

- Sourate 4 verset 150-151 :  Ceux qui ne croient pas en allah et en ses messagers, et qui veulent faire distinction entre allah et ses messagers et qui disent: "Nous croyons en certains d’entre eux mais ne croyons pas en d’autres", et qui veulent prendre un chemin intermédiaire (entre la foi et la mécréance), les voilà les vrais mécréants! Et nous avons préparé pour les mécréants un châtiment avilissant.

- Sourate 5 verset 10 : Quant à ceux qui ne croient pas et traitent de mensonge Nos preuves, ceux-là sont des gens de l’Enfer

- Sourate 4 verset 171 Dis: "Ô gens du livre! Est- ce que vous nous reprochez autre chose que de croire en allah, à ce qu'on a fait descendre vers nous et à ce qu’on a fait descendre auparavant? Mais la plupart d’entre vous sont des pervers.

- Sourate 5 verset 51 : Ô croyants, ne prenez pas pour allié les juifs et les chrétiens, ils sont alliés les uns aux autres. Et quiconque d’entre vous les prend pour allié est alors un des leurs, certes allah ne guide pas les gens injustes.

- Sourate 8 verset 7 : (Rappelez-vous), quand allah vous promettait qu'une des deux bandes sera à vous. "Vous désiriez vous emparer de celle qui était sans armes, alors qu'allah voulait par ses paroles faire triompher la vérité et anéantir les mécréants jusqu'au dernier.

- Sourate 8 verset 12 : Et ton seigneur révéla aux anges : "je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans les coeurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts.

- Sourate 8 verset 17 : Ce n'est pas vous qui les avez tués : mais c'est allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n'est pas toi qui lançais : mais c'est allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d'une belle épreuve de sa part! allah est sachant et omniscient.

- Sourate 8 verset  29 : Et s’ils implorent à boire on les abreuvera d’une eau comme du métal fondu brûlant les visages. Quelle mauvaise boisson.

- Sourate 8 verset 50 : Si tu voyais, lorsque les anges arrachaient les âmes aux mécréants! Ils les frappaient sur leurs visages et leurs derrières, (en disant): « Goûtez au châtiment du feu » !

- Sourate 8 Verset 55 : Les pires bêtes, pour allah, sont ceux qui ont été infidèles et qui le sont restés.

- Sourate 8 verset 65 : Ô prophète, incite les croyants au combat. S'il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents; et s'il s'en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas.

- Sourate 8 verset 67 : Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d'avoir prévalu [mis les mécréants hors de combat] sur la terre. Vous voulez les biens d'ici-bas, tandis qu'allah veut l'au-delà. Allah est puissant et sage.

- Sourate 9 verset 30/31 : Les Juifs disent : “Uzayr est fils d’allah” et les chrétiens disent : “Le messie est fils d’allah”. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils (de la vérité) ? Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le messie fils de Marie, comme seigneurs en dehors d’allah, alors qu’on leur a commandé d’adorer un dieu unique. Pas de divinité à part lui ! Gloire à lui ! Il est au-dessus de ce qu’ils (lui) associent .

- Sourate 9 verset 85 : Et que ni leurs biens ni leurs enfants ne t'émerveillent! Allah ne veut par là, que les châtier ici-bas, et qu'ils rendent péniblement l'âme en mécréants.

- Sourate 21 verset 39 : Si les mécréants connaissaient le moment où ils ne pourront empêcher le feu de leurs visages ni de leurs dos, et où ils ne seront point secourus ! 

- Sourate 33 verset 64 : Allah a maudit les mécréants et leur a préparé une fournaise.

- Sourate 35 verset 36 : Et ceux qui ont mécru auront le feu de l’Enfer. On ne les achève pas, on n’allège pas leurs tourments. C’est ainsi que nous récompensons les mécréants obstinés. 

- Sourate 48 verset 13 : Et quiconque ne croit pas en allah et en son messager, nous leur avons préparé une fournaise ardente.

Le reste est du même tonneau, bien évidemment ! Cent quatorze sourates d'appels à l'amour du prochain, à la paix, au pardon, à la tolérance et au partage.

Réponse à ceux qui traitent de racistes les apostats de l’islam.


J'ai réussi à fuir un pays où 30.000 personnes par an en moyenne trouvaient la mort dans des conditions atroces à cause de la religion que cet Etat n’a pas oublié d’inscrire dans sa Constitution. J'ai assisté à la transformation de toute la société qui compose ce pays, à son islamisation progressive, à sa transformation, tout d’abord vestimentaire,  puis ensuite prosélyte, avec notamment ces prières de rues qui envahissent tout et empêchent toute vie sociale. Puis cela a continué ainsi, par des escalades verbales, puis des menaces, des actes isolés d'incivilité, des refus ostentatoires de reconnaitre toute autorité de l'Etat, des lettres de menaces envoyées à ceux qui ont le courage de ne pas céder aux intimidations, avec de temps en temps un meurtre ou deux par-ci par-là, dans une sorte de routine surréaliste. Jusqu'au déchaînement final de violence. C'est à ce moment qu’on s'en est pris à la population, sans distinction : « tuez-les tous », nous dit le coran. Et pas sûr que dieu reconnaisse les siens ! Des familles entières, des villages en totalité, parfois sous les yeux bienveillants de l’armée, ou de la gendarmerie, par impuissance peut-être, par volonté politique sûrement. C'est aussi à ce moment qu’on s'en est pris aux intellectuels, ce sont eux qui dérangent avant tout. En les faisant taire, le reste du troupeau sera plus facile à domestiquer. Les journalistes, comme souvent en première ligne. Il faut les éliminer en priorité. L’hécatombe commence pour eux, au sens littéral : comme Tahar Djaout, Yasmina Drissi, Rachida et Houria Hammadi (2 sœurs) ou encore Olivier Quemeneur, ils seront exactement 100 à tomber sous les coups de leurs meurtriers. Ces noms doivent peut-être dire quelque chose à ces beaux messieurs qui nous donnent des leçons. Les journalistes sont parmi ceux qui auront payé le plus lourd tribut, victimes de tous les lâches Mohammed Merah. Car leurs assassins auraient tous pu s’appeler Mohammed Merah. Les mêmes motivations, la même volonté de nuire, le même froideur, les mêmes références coraniques. Le même culte de la mort. Ainsi, jusqu'à la désintégration totale de cette société et à sa "déhumanisation". Des crimes abominables, comme ces bébés ou ces nourrissons lancés contre des murs, ces femmes violées puis éventrées et éviscérées, devant les membres de leurs familles, qui étaient ensuite passés au « ssif », c'est-à-dire au cimeterre. Ou au couteau à la lame émoussée, juste pour faire durer le plaisir. Vous trouvez que je suis macabre ? C’est pourtant la triste mais pure vérité.

Aujourd'hui, je vois le scénario, exactement le même, se reproduire progressivement dans mon pays d'accueil. On n’en est pas encore aux crimes de masse, mais cela ne saurait tarder, c’est la suite et la conséquence inéluctable et logique de l’apathie de tous ces intellectuels de salon qui, par leur complicité, passive ou active, peuvent nous mener à la guerre civile. Tous ces défenseurs du multiculturalisme devront tôt ou tard cesser de se laisser endormir par cette belle imagerie d’Epinal qui nous montre une société aux composantes parfaitement intégrées. Ce qui a fonctionné avec Italiens, Polonais, Espagnols, Juifs, Arméniens, Portugais, Vietnamiens, etc… ne pourra en aucun cas se réaliser avec les musulmans. Pour mille raisons qu’on retrouve dans le coran et dans les hadiths, et pour une raison principale, qui fait et fera que la mayonnaise ne peut prendre : la vocation expansionniste de l’islam, cette volonté de la quasi-totalité des musulmans de soumettre l’ensemble de l’humanité, comme l'a recommandé leur prophète. 

Alors, messieurs et mesdames les politiciens, les journalistes et les intellectuels occidentaux, ne prenez pas les pages du coran pour vous en instruire (ces pages, vous les connaissez peut-être déjà, n'est-ce pas?), n’allez pas écouter ce qui se dit dans les prêches de cet « islam de France modéré» dont vous semblez si fiers, que vous croyez avoir organisé et fédéré et coupé de toute influence étrangère, continuez à faire preuve de lâcheté vis-à-vis de l’islam et vous perdrez jusqu’à vos âmes. En revanche, vous pourriez y gagner des milliers de Mohammed Merah.

Et continuez donc à me traiter de RACISTE quand je dénonce ces abominations faites au nom d'un faux-dieu et de son vrai-gourou. Vous pourriez avoir raison de me  traitez de tout ce que vous voudrez, mais pas de raciste. D'une, parce que vous n'en connaissez pas la définition ou, plus sûrement, vous feignez de l'ignorer; de deux, j'aimerais bien qu'on m'explique comment on peut être raciste envers soi-même et les siens.

Les Tarasques du Michoacan

Le « royaume » tarasque qui, à l’arrivée des Espagnols, occupait une partie très importante de l’Etat actuel de Michoacan, aurait été primitivement beaucoup plus étendu. Malgré plusieurs tentatives, les Aztèques ne parvinrent pas à vaincre cette puissante peuplade.

Les Tarasques (1), ou Purepecha, sont maintenant répartis dans de très petits îlots de l’Etat de Michoacan : une région lacustre et une zone montagneuse. Plusieurs de leurs villages, qui abritent néanmoins une forte population métisse, bordent le lac de Patzcuaro : Tzintzuntzan, Ihuatzio, Santa Fé de la Laguna, Erongaricuaro ; d’autres sont construits sur sur les cinq petites îles au milieu du lac, dont la principale est Janitzio. Treize villages et quelques « ranchos » sont bâtis dans l’étroite vallée de Cañada, longue d’une dizaine de kilomètres. Mais c’est sur les hauts plateaux volcaniques de la Sierra tarasque, couverts de forêts de conifères, que se trouve le plus fort pourcentage d’Indiens parlant la langue ancestrale.

L’origine et la langue des Tarasques posent encore bien des énigmes aux chercheurs. Leur idiome, qui n’appartient à aucun des nombreux groupes linguistiques connus du Mexique, présent quelques similitudes phonétiques avec certaines langues péruviennes. D’ailleurs, la maîtrise des anciens habitants de Michoacan dans le travail du cuivre et des métaux précieux, ainsi que les ressemblances entre certains de leurs objets d’orfèvrerie et de céramique (2) et ceux des cultures précolombiennes du Pérou, évoquent la possibilité de contacts et d’échange avec ces contrées lointaines.

La source essentielle – sinon unique – des informations que nous possédons sur les usages et les coutumes des anciens Tarasques est la Relacion de Michoacan (3) écrite en castillan vers 1539 sous la dictée de notables Indiens. D’après ce document, au moment où les Tarasques arrivèrent dans la région lacustre de Patzcuaro, où ils s’établirent, ils n’étaient encore que des chasseurs nomades comme les tributs nordiques des Chichimèques. Leur ancienne culture présente d’ailleurs des analogies avec ces tribus de langue nahuatl.

Les Tarasques pratiquaient les sacrifices humains et le « cannibalisme » rituel et adoraient de nombreuses divinités stellaires, en particulier l’Etoile du Matin, messagère du Soleil. Le Feu, Curicauéri, fut sans doute le dieu le plus ancien et le plus vénéré des Tarasques. Ses prêtres devaient chaque jour couper du bois pour allumer le feu sacré, privilège qui était considéré comme un honneur, même par le roi.

Le Feu et le Soleil étaient les divinités les plus importantes avec la vieille déesse de la fertilité, Cuerapauéri, « Mère de tous les dieux de la terre ». Cuertapauéri s’incarnait parfois dans le corps d’hommes ou de femmes qui étaient ensuite immolés car « on disait que la déesse les avait elle-même choisis pour être sacrifiés. Quant au culte de la déesse lunaire, Xaratanga, (4) qui faisait germer les plantes, il semble aussi dater d’une époque très reculée ; son trésor était conservé en un lieu qui lui avait été dédié, sur une des îles du lac de Patzcuaro. On lui offrait des cailles et des canards et les premiers fruits de la terre ; la Vierge qui conserve quelque uns des attributs de cette ancienne déesse reçoit de nos jours encore une partie de ces offrandes.

Après la fin tragique de Tenochtitlan, les Tarasques offrirent spontanément leur soumission à Hernan Cortès qui envoya des émissaires pour prendre possession de leur « royaume », au nom de la couronne espagnole.

L’auteur de la Relacion nous rapporte la curieuse manière dont ces Indiens jugèrent tout d’abord les Européens. Ils appelaient les Conquistadores « tuchupacha »c’est-à-dire dieux, et « teparacha », grands hommes et pensaient qu’ils étaient immortels. Plus tard, « ils les appelèrent chrétiens et disaient qu’ils étaient venus du ciel, lesq habits qu’ils portaient, ils disaient que c’étaient des peaux d’hommes, comme celles dont [leurs prêtres] se revêtaient durant les fêtes » ; ils appelaient leurs chevaux « des cerfs » et croyaient que « les crinières étaient des postiches ; … que les chevaux parlaient et que, lorsque les Espagnols les chevauchaient, les chevaux leur disaient de quel côté ils devaient aller ».

Malgré leur soumission pacifique et l’accueil favorable qu’ils avaient réservé aux Espagnols et aux missionnaires, les Tarasques subirent néanmoins une courte période de vexations et de cruautés quand, en 1529, Nunan Beltran de Guzman (5) traversa leur pays lors de son expédition militaire pour la conquête du Nord-Ouest du Mexique. Le dernier roi ou « caltzontzin » de Michoacan, Sintzicha Tangaxuan II, fut assassiné par l’impitoyable conquérant assoiffé d’or et de richesses. L’accusation de trahison que les Espagnols portèrent contre lui ne fut vraisemblablement qu’un subterfuge pour masquer leur vrai but : s’emparer du « trésor » qu’il avait, selon eux, intentionnellement caché. Après l’avoir soumis aux tortures les plus ignominieuses, Guzman ordonna « qu’on le fit trainer vivant attaché à le queue d’un cheval » puis il fut étranglé et son corps brûlé. Quelques fidèles vassaux recueillirent ce qui restait de ses cendres et en enterrèrent une partie à Patzcuaro. Ainsi périt le dernier souverain des Tarasques ; la nouvelle de sa mort emplit son peuple de tristesse et de crainte.



Mais la providence envoya aux habitants de Michoacan l’une des figures les plus pures et les plus intègres des apôtres du Nouveau Monde, Vasco de Quiroga (6) 




D’après Le Mexique des Indiens, Marino Benzi, éditions du Chêne.




(1) //fr.wikipedia.org/wiki/Tarasques    

(2) //motscles.lemondeprecolombien.com/index_42.htm  
(3) //mansioniturbe.blogspot.fr/2011/08/la-relacion-de-michoacan-una-obra-que.html  
(4) les rites tarasques anciens, pour les hispanophones  //etzakutarakua.colmich.edu.mx/proyectos/relaciondemichoacan/indices/indiceDioses2.asp?letra=x&pagina=1  
(5) //fr.wikipedia.org/wiki/Nu%C3%B1o_Beltr%C3%A1n_de_Guzm%C3%A1n 
(6) //www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/assr_0003-9659_1967_num_23_1_2628_t1_0235_0000_2