dimanche 25 février 2018

L'islam promet le paradis en échange des meurtres commis sur terre (Je suis Antishubohat le savon de l'islam)

Toi, tu écoutes que ce qui va dans le sens de ta religion, mais moi j'ai pas envie de suivre la religion d'un pédophile homosexuel qui promet des putes et des petits pds au paradis en échange des meurtres commis sur terre.

Allah lui-même définit les vrai musulmans comme étant ceux qui tuent et se font tuer pour la cause islamique :

Coran 9, 111 : Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah: ils tuent, et ils se font tuer. C’est une promesse authentique qu’Il a prise sur Lui-même dans la Thora, l’Evangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu’Allah à son engagement? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez fait: Et c’est là le très grand succès !



Allah lui-même demande de combattre les hypocrites qui sont ceux qui se prétendent musulmans mais ne tue pas pour la cause islamique :

Résultat de recherche d'images pour "paradis djihad"Coran 9.73 : Ô Prophète, lutte contre les mécréants et les hypocrites, et sois rude avec eux; l’Enfer sera leur refuge, et quelle mauvaise destination!

Dans le coran les muzzs auront des petits garçons au paradis , ils défileront entre les lits comme des perles défilées

Coran 76, 19 : Et là circuleront autour d'eux des garçons éternellement jeunes à ; quand tu les verras, tu penseras que ce sont des perles défilées.

Coran 56,  17 : Autour d'eux des éphèbes toujours jeunes.

Ibn Kathir nous dit que " les garçons sont toujours les mêmes. Préservés du vieillissement, ils ne changent jamais. Ils sont immortels et jeunes pour l'éternité. "

Le cheikh Mohammed Gala keshk dit : " les garçons au paradis sont destinés à la jouissance sexuelle des élus, ils sont " les perles défilées ", tandis que les Houris sont " les perles préservées ".

M. Ibrahim Mahmoud nous apprend que le cheikh Mohammed Galal keshk est un éminent universitaire, diplômé de l'Université Al-Azhar. Ce dernier affirme donc que ces garçons éternellement jeunes sont voués aux joies du sexe.

Ainsi le musulman aura le droit, au paradis, de se livrer à la débauche et à la luxure auxquelles il aura résisté au long de sa vie terrestre.

Tafsir d'Ibn Katir
1ere partie: https://ia801704.us.archive.org/BookReader/BookReaderImages.php?zip=/28/items/tafsir-ibnkathir-complet-francais/9%20SOURATE%20DU%20REPENTIR_jp2.zip&file=9%20SOURATE%20DU%20REPENTIR_jp2/9%20SOURATE%20DU%20REPENTIR_0104.jp2&scale=4&rotate=0

2ème partie: https://ia801704.us.archive.org/BookReader/BookReaderImages.php?zip=/28/items/tafsir-ibnkathir-complet-francais/9%20SOURATE%20DU%20REPENTIR_jp2.zip&file=9%20SOURATE%20DU%20REPENTIR_jp2/9%20SOURATE%20DU%20REPENTIR_0105.jp2&scale=4&rotate=
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non je t humilie c est differents un rabin qui admet que un prophete qui insultes ses semblable de singe et de porcs et un prophete?????????????

pauvre abruti un faux rabbin mais vrai muzz qui se fait passer pour un rabbin oui et puis quel est la legitimite de se rabbin????????????????

source de l'image :

 Notes d'Antishubohat le savon de l'islam (sommaire)



« Le djihad est un projet de crime contre l’humanité »


« Le djihad est un projet de crime contre l’humanité »
« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde.  » Jamais ces mots d’Albert Camus n’ont été aussi pertinents. Jamais ils n’ont été, hélas, en aussi parfaite résonance avec l’actualité. Comment peut-on continuer à nommer du seul mot de « terroriste  » les tueurs islamistes ? Quelle est cette prudence qui refuse de qualifier le « terroriste  » ? De quelle couleur politique est-il, de quelle appartenance ? Quelle idéologie l’inspire ? Les tueurs nazis n’étaient-ils que des « assassins  », des « criminels  » ou bien étaient-ils des assassins parce que nazis ?.

Faire l’économie du qualificatif « islamiste » consiste à faire entrer le geste du tueur dans la catégorie du fait divers.
Ne pas le faire, c’est intégrer la culpabilité de l’accusation d’« islamophobie ». Elle fait partie de la stratégie discursive de l’islamisme. Elle obéit à une logique de disqualification de la critique. Serait-il ­raciste de regarder de près la matrice islamique de l’islamisme ? Claude Lévi-Strauss ou Germaine Tillon seraient-ils coupables de ce crime intellectuel ?

Guerre au nom de l’islam

Continuer à psychiatriser ces crimes relève d’une étrange prudence. Si le camion « fou » était conduit par un « déséquilibré », aurait-il fallu l’interner dans un asile, s’il n’avait pas été abattu ? Le prêtre égorgé sur l’autel de son église l’a-t-il été par deux « malades mentaux » ? L’empressement que mettent les médias à ne pas qualifier ces crimes ou à les qualifier en leur ôtant leur inspiration politico-religieuse interdit de comprendre le moment dans toute son amplitude.
Comment peut-on continuer à nommer « attentat-suicide » des bombes humaines ? Quelle est la part « suicidaire » du geste de celui qui se fait exploser au milieu de civils innocents ? Est-il un désespéré, un dépressif pour qui la vie n’aurait plus de saveur ? En qualifiant de « suicidé » celui qui tue en se donnant la mort, on donne à ce geste la valeur d’un désespoir quasi romantique qui attire à son égard compassion et interrogation.
Qu’est-ce que ce malheureux a eu à subir pour ainsi se donner la mort ? Les victimes de la bombe humaine n’auraient-elles pas une part de responsabilité dans ce geste ? Ainsi, « l’attentat-suicide » culpabilise ses victimes autant qu’il les tue. Le « martyr » jubile de ce coup double, il jouit dans cette apothéose puisque désormais ce sont soixante-dix vierges qui l’attendent au paradis.

Qu’est-ce que le djihad ?

L’idéologie compassionnelle si soucieuse des causes sociales ne peut rien comprendre au terrorisme islamiste si elle continue à le lire dans les catégories politiques et psychologiques qui sont les siennes. Les Américains auraient-ils pu anticiper le 11 septembre 2001 ? Non, car ils n’imaginaient pas qu’un tel geste fut possible. Il n’entrait pas dans les scénarios imaginés par la CIA. Le camion tueur de Nice aurait-il pu être imaginé ? La réponse est non, pour les mêmes raisons portées par cet interdit de penser hors du politiquement correct.
On ne lutte pas contre une idéologie apocalyptique en disant aux djihadistes : « Messieurs, tirez les premiers », non seulement par courtoisie mais parce que notre logiciel juridique nous l’interdirait. On dit de cette guerre qu’elle est « asymétrique ». Certes, et elle l’est non seulement par les ­méthodes de l’ennemi, mais surtout par ce qui inspire ces méthodes. Notre incapacité, obstinée, à la nommer pour ce qu’elle est : c’est-à-dire l’affrontement fondamental d’un islamisme parti à la conquête du monde ajoute à la difficulté de la combattre.
Qu’est-ce que le djihad – tel qu’il est invoqué et pratiqué par les « soldats du califat » ? Cette guerre sainte promet le paradis à celui qui pourchasse et anéantit les infidèles, les non-musulmans. Il s’agit de cette forme spécifique de guerre commise au nom de l’islam, visant à l’extermination ou à la soumission de populations pour la seule raison de leur identité non musulmane. Le djihad, présenté dans un premier temps comme une ascèse spirituelle visant à une communion avec le divin, a laissé place à sa forme politique telle que nous la voyons aujourd’hui à l’œuvre.

« Choc des civilisations »

Qu’est-ce qui définit le crime ­contre l’humanité ? Cette notion de droit, établie après les jugements des crimes nazis au procès de Nuremberg, caractérise les crimes de masse commis contre des personnes au nom de leur origine, ethnique, religieuse, politique. Il s’agit de crimes commis au nom de ce qu’elles sont, de leur identité, de leur appartenance.
Le djihad s’inscrit dans cette définition pénale du crime contre l’humanité. L’inscrire dans cette catégorie des crimes constituerait déjà un fort coup de semonce contre tous ceux qui habillent leurs crimes du masque d’une différence culturelle. Le dire haut et fort, au nom de principes universels, permettrait de faire un tri entre ceux qui partagent cette idée d’un universel commun pour une humanité commune et ceux qui refusent cette idée d’une communauté humaine obéissant à des lois universelles.
Tant que les musulmans n’auront pas fait ce travail critique sur leur corpus spirituel, ils resteront aveugles sur les sources de leur supposée« humiliation ». C’est au sein de l’islam que des voix doivent s’élever pour dénoncer cette monstruosité. Elles existent et c’est elles qu’il faut saluer.
On dira les choses comme on voudra : « choc des civilisations » déplaît aux indignés debout jour et nuit, parce que culturellement trop belliqueux, mais ne pas nommer le djihad pour ce qu’il est, c’est-à-dire un projet de crime contre l’humanité mené au nom d’une idéologie politico-religieuse, ne nous donnera pas les moyens intellectuels de combattre et de vaincre ce fléau.
Par Jacques Tarnero | Le Monde
dimanche 14 août 2016, par Desinfos