vendredi 28 juillet 2017

Grande-Bretagne

La City pourrait perdre 40.000 postes de banquiers après le Brexit (01.08.2017)
Grande-Bretagne : record d'actes antisémites (27.07.2017)
GB: Une adolescente liée à Daech poursuivie (26.07.2017)


 La City pourrait perdre 40.000 postes de banquiers après le Brexit (01.08.2017)

  • Par Le Figaro.fr avec Reuters
  • Mis à jour le 01/08/2017 à 06:29
  • Publié le 01/08/2017 à 06:22
La place financière de Londres pourrait perdre jusqu'à 40.000 postes de banquiers d'affaires hautement rémunérés dans les prochaines années si Londres ne parvient pas à trouver un accord permettant de limiter les conséquences de la décision des Britanniques de sortir de l'Union européenne, selon le cabinet de consultants Oliver Wyman, particulièrement actif dans le secteur bancaire.

Les banques se préparent actuellement au pire des scénarios, celui dans lequel elles perdraient l'accès au marché unique européen depuis Londres une fois la sortie effective, soit après 2019.

De grandes banques d'investissement américaines comme Citigroup, Bank of America et Morgan Stanley mais aussi britanniques comme Barclays ont dit le mois dernier qu'elles mettaient la dernière main à des projets prévoyant d'établir des filiales au sein de l'UE.

Ces premières initiatives pourraient se traduire par le déplacement de quelque 12.000 à 17.000 postes mais avec des questions encore en suspens comme celle de la compensation, le nombre pourrait plus doubler à 40.000, estime Oliver Wyman.

LIRE AUSSI :



Grande-Bretagne : record d'actes antisémites (27.07.2017)



Mis à jour le 27/07/2017 à 13h34 | Publié le 27/07/2017 à 13h32


Un nombre record d'actes antisémites a été enregistré au Royaume-Uni au premier semestre 2017, a averti aujourd'hui une association de défense de la communauté juive britannique. Le Community Security Trust (CST) a comptabilisé 767 actes antisémites à travers le pays entre janvier et juin 2017, en hausse de 30% par rapport à la même période l'année dernière.

"L'antisémitisme a un impact croissant sur la vie des juifs britanniques. La haine et la colère qui se cachent derrière sont en train de s'étendre", a déclaré dans un communiqué David Delew, le directeur général du CST.


Les injures sont les incidents les plus fréquents, mais l'association dénombre aussi 80 agressions physiques. Elle comptabilise également 51 cas de dommages ou profanations contre des biens juifs. Par ailleurs, 142 actes antisémites ont été recensés sur les réseaux sociaux, mais l'organisation estime que ce chiffre ne reflète pas l'ampleur du phénomène, qu'elle juge plus important.

Presque trois quarts des incidents répertoriés se sont produits dans les agglomérations de Londres et de Manchester, où vivent les deux plus grandes communautés juives du Royaume-Uni. Au premier semestre 2009, l'association avait enregistré un précédent record d'actes antisémites, à 629 incidents.

"L'antisémitisme n'a pas sa place dans ce pays, qui tire sa fierté de son ouverture, de sa diversité et de sa tolérance", a réagi la ministre de l'Intérieur Amber Rudd. Elle a rappelé que son gouvernement avait mis en place une aide de 13,4 millions de livres (15 millions d'euros) pour protéger les sites juifs, et une autre, de 900.000 livres, pour trouver des solutions innovantes pour lutter contre les crimes de haine.

Plus tôt en juillet, une autre organisation, l'ONG Campaign Against Anti-Semitism avait affirmé que la police avait enregistré en 2016 une hausse de 14,9% des atteintes contre les juifs. Elle avait alors estimé qu'un niveau élevé d'infractions antisémites était devenu la "nouvelle réalité" des juifs britanniques ces dernières années.

LIRE AUSSI :

GB: Une adolescente liée à Daech poursuivie (26.07.2017)


Par Le Figaro.fr avec AFP

Mis à jour le 26/07/2017 à 22h04 | Publié le 26/07/2017 à 22h02

Une jeune fille de 17 ans a comparu ce mercredi devant un tribunal londonien, accusée d'avoir préparé des actes qualifiés de "terroristes" par Scotland Yard, après avoir été en lien avec un combattant du groupe État islamique  en Syrie.

L'adolescente devait recevoir prochainement des "ananas", terme utilisé pour désigner des grenades, et des armes à feu. Elle avait reçu au préalable des instructions pour mener une attaque et cherchait un complice pour exécuter son plan, d'après Scotland Yard. Elle aurait également épousé, via le service de messagerie en ligne Skype, un membre de l'EI en septembre 2016, après avoir cherché, en vain, à se rendre en Syrie le mois précédent.

La jeune fille, qui s'est présenté au tribunal de Westminster en survêtement et coiffée d'une queue de cheval, n'a pris la parole que pour décliner son identité. Son avocat a indiqué qu'elle plaidait non coupable. Elle a été maintenue en détention provisoire à l'issue de cette première audition. Une nouvelle audience doit se tenir le 11 août devant la Cour criminelle d'Old Bailey.


D'après le ministère de l'Intérieur britannique, 304 personnes ont été arrêtées dans le pays entre avril 2016 et mars 2017 pour des "infractions liées au terrorisme", un nombre record, en augmentation de 18% par rapport à l'année précédente.

Néonazis, extrême-droite

Un site néonazi pousse le Web américain à se questionner sur la liberté d'expression (22.08.2017) « Peut-on frapper un néonazi ? » :...