mardi 11 juillet 2017

Censure et complaisance : Twitter, Facebook et Youtube font-ils le jeu de l'islamisme radical ?

Twitter bloque l'accès à des sites jugés nocifs par la Turquie. Censure? (20.04.2014)
Facebook n'aime pas les seins nus postés sur le compte de la journaliste Caroline Fourest (22.11.2012)

Avec la complicité possible de certains juges, de certains médias, de l'église catholique et des hommes politiques français, il serait possible que Facebook ou autres réseaux sociaux censurent des pages critiquant l'islam radical totalitaire, antisémite, antichrétien, antihindou, proesclavagiste, ultra-misogyne, etc. 

Par ailleurs, inversement, ils ne censureraient pas des pages ou des sites islamistes ou pro-islamistes extrêmement dangereuses pour la démocratie et la sécurité des hommes et des femmes ? 


Des collabos en quête de voix (les politiques), de parts de marché (les médias) ou d'autosatisfaction morale (médias, associations gauchistes) sont-ils en train de faire le lit de l'islamo-nazisme en France et en Europe en toute impunité ?

Ces trois sites mondialement connus aux milliards d'utilisateurs se font peut-être le complice de dictatures et de régimes totalitaires persécutant, emprisonnant et tuant des citoyens pour le seul crime d'avoir émis des opinions qui ne plaisent pas. 

Ils se font également peut-être le complice de l'islamisation radicale en bloquant les sites ou les comptes critiques envers l'islamisme.

Pour conserver des parts de marché chez les musulmans radicaux, ils auraient supprimé de nombreux comptes critiques de l'islam, de l'islamisme, de l'islamisation, banni de nombreuses dénonciations des abus et persécutions subis par des innocents au nom de l'islam dans le monde. 

A mon avis, si ces informations étaient avérées, ces sites devraient être jugés dans les pays démocratiques pour complicité avec le terrorisme et complicité de crimes contre les droits de l'homme et leurs peines devraient être des amendes de plusieurs milliards de dollars et l'institution d'un contrôle public sur les bans et avertissements. 

Bloquer la lutte idéologique contre le jihadisme, c'est en effet empêcher les musulmans eux-mêmes de se déradicaliser, empêcher les non-musulmans de connaître les menaces mortelles qui pèsent sur eux, empêcher de réfléchir au problème de la radicalisation et a fortiori à des actions politiques et éducatives efficaces pour résoudre ce problème.

Facebook, Twitter et Youtube ont sans doute du sang sur leurs mains virtuelles, beaucoup de sang. 


Face aux contenus djihadistes, les voies de Facebook sont impénétrables (19.11.2015)

Le réseau social met en place une modération aveugle quand il s’agit du mot « ISIS », mais se montre réticent à supprimer les vidéos à contenu djihadiste, suscitant l’incompréhension.

Le Monde.fr | 19.11.2015 à 16h45 • Mis à jour le 19.11.2015 à 17h02 | Par Martin Untersinger et William Audureau

« Pourquoi avez-vous bloqué mon compte ? Je m’appelle vraiment Isis Anchalee ! » Cette internaute a beau s’énerver : malgré trois tentatives de réactivation de sa page Facebook depuis sa suspension après les attentats du 13 novembre à Paris, le réseau social n’a toujours pas accédé à sa requête.
Et pour cause : son prénom, homonyme du nom anglais de l’organisation Etat Islamique (ISIS, acronyme d’Islamic State in Irak and Syria), est motif de suspension pour la firme de Mark Zuckerberg.

Lire aussi   Aux Etats-Unis, il ne fait pas bon s’appeler Isis

Comme le relève le New York Times, un ingénieur de chez Facebook lui a présenté ses excuses sur Twitter et confié chercher la source du problème.

Le réseau social a jusqu’à présent cherché à afficher sa solidarité après les événements parisiens. Dès le vendredi soir, il a mis en place un safety check, un mécanisme pour permettre aux utilisateurs de signaler à leurs proches qu’ils étaient en sécurité, puis a proposé de teinter les images de profil des utilisateurs aux couleurs tricolores pour rendre hommage aux victimes des attentats.

Mais malgré cela, la grogne monte face aux choix de modération étranges de la compagnie de Mark Zuckerberg, d’un côté prompte à soutenir la France, mais en modérant aveuglément quand il s’agit du mot « ISIS », et d’un autre côté, réticente à supprimer les vidéos à contenu djihadiste.

Des signalements vains

L’auteur du livre Homo Cooperans 2.0, le Belge Matthieu Lietaert, a publié sur son blog une tribune largement relayée, dans laquelle il s’interroge sur l’attitude de Facebook vis-à-vis d’une vidéo postée par un média italien, et montrant l’appel de deux jeunes djihadistes belges à prendre les armes contre l’Europe. Après avoir signalé celle-ci à Facebook pour son contenu haineux, il a reçu un message de Facebook lui expliquant que celle-ci « n’enfreint pas [leurs] règles ».

Dans un autre message très largement relayé sur les réseaux sociaux, un professionnel de la modération en ligne s’agace aussi après être tombé sur plusieurs vidéos d’appel au djihad de l’Etat islamique :

« Nous avons signalé à Facebook chacune de ces vidéos pour qu’elles soient toutes retirées. Ces derniers nous répondent qu’ils ne peuvent pas supprimer les vidéos car “elles ne violent pas leurs normes communautaires”. »

Pourtant, les standards communautaires définis par Facebook sont explicites : « Facebook supprime tout discours incitant à la haine ». Mais, nuance le règlement du réseau social, partager certains contenus ne signifie pas forcément le cautionner. Si la personne partage un contenu haineux pour le dénoncer, Facebook ne le supprime pas.

C’est sans doute ce qui explique le maintien en ligne de la vidéo, publiée initialement par un député italien du Mouvement cinq étoiles.

Une modération tardive et partielle

Mardi 17 novembre, au lendemain de ces deux coups de gueule sur les réseaux sociaux, la vidéo est enfin devenue inaccessible… mais uniquement en France, et à la demande du gouvernement.
Du côté du réseau social, on confirme : « Il y a des équipes dédiées qui agissent 24 heures sur 24 pour faire tomber ces contenus : le terrorisme n’a pas sa place sur Facebook. Mais on regarde le contexte et pas seulement la vidéo : s’il s’agit de dénoncer, on considère au contraire que ces messages sont pédagogiques et on le garde, sauf si le gouvernement le demande. »

Une politique à l’efficacité contestable : la vidéo de propagande djihadiste a eu le temps de passer de 6 à 14 millions de pages vues en 24 heures au lendemain des attentats du 13 novembre, et reste accessible hors de France, alors que les autorités s’orientent vers la piste d’attaques préparées en Belgique.

Un blocage administratif

Une pétition en ligne exigeant davantage de réactivité et de sévérité dans la modération des contenus djihadistes a, depuis, été lancée. Quant à M. Lietaert, il indiquait, mercredi en fin d’après-midi, « ne pas [avoir eu] de retour de Facebook », alors que la vidéo était toujours visible dans son pays. Une incohérence difficilement justifiable à ses yeux : « C’est une crise, on peut tirer des leçons et faire comprendre à certains acteurs qu’ils ont des responsabilités. Il ne sert à rien de mettre en vitrine des drapeaux et du safety check si ce n’est pas cohérent avec une politique de fond. »

L’Assemblée nationale a voté, le 19 novembre, un amendement permettant au ministère de l’Intérieur d’« assurer l’interruption de tout service de communication au public en ligne provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie ». Ce qui s’étend, en droit, aux réseaux sociaux.

Twitter bloque Politwoops, un site qui conservait les tweets supprimés des politiques (05.06.2015)

Twitter avance que son entreprise protège la vie privée de tous ses utilisateurs, simples anonymes ou personnalités publiques.
Le Monde.fr | 05.06.2015 à 11h32 • Mis à jour le 05.06.2015 à 14h17

Twitter a bloqué l’accès de son API, son interface de programmation, à Politwoops, un site qui répertorie les tweets supprimés d’hommes et femmes politiques américains. Le site n’a donc plus la possibilité de tracer les tweets effacés depuis le 15 mai. A l’appui de cette décision, Twitter avance auprès du magazine Gawker que son entreprise protège la vie privée de tous ses utilisateurs, simples anonymes ou personnalités publiques. « Préserver des tweets supprimés viole notre accord de développeur », ajoute le porte-parole du réseau social cité par Gawker.

Christopher Gates, le président de la fondation Sunlight – organisation qui prône la transparence politique et a créé Politwoops – estime que la décision de Twitter « rappelle qu’Internet n’est pas vraiment un espace public ». Il souligne dans sa note de blog que le site avait été créé parce que « ce que [les] élus disent est de notoriété publique, et Twitter est une partie de plus en plus importante de la façon dont [les] élus communiquent avec le public ».

Aux Etats-Unis, Politiwoops s’est par exemple illustré pour avoir exhumé des tweets autour de la libération controversée du sergent Bergdahl. En France, ce type de démarche a permis aussi de mettre au jour le brin de ménage fait par le premier ministre Manuel Valls sur son compte Twitter en août 2014.

Politwoops rendait accessible de façon indifférenciée les tweets supprimés pour une faute d’orthographe comme ceux effacés pour des raisons plus embarrassantes.

D’autres sites homonymes européens, pour autant à dissocier de la fondation Sunlight, ne semblent pas avoir été touchés. Le site Politwoops reste actif ; cependant, il ne permet d’accéder qu’aux tweets conservés entre 2012 – sa date de création – et cette rupture.

Facebook interdit de critiquer l'Islam ! (20.02.2015)

Facebook vient d’annoncer l’adoption d’une politique drastique pour supprimer des pages ou des publications visant à critiquer l’islam. Selon le site d’information Top Conservative News, Facebook aurait recruté plusieurs personnes dans trois différents pays pour accomplir cette mission. Elles seraient payées $1.50 de l’heure afin de supprimer toute publication ou l’islam serait critiqué. La moitié de ces employés effectueraient cette tâche depuis un bureau basé au Maroc, poursuit la même source.

Cette nouvelle politique de Facebook intervient après l’ultimatum lancé par le Premier ministre Turc, au lendemain de l’attaque contre Charlie Hebdo. Ahmet Davutoglu qui avait participé à la marche pour la liberté d’expression à Paris, avait bloqué l’accès à des centaines de site internet qui avait publié les caricatures du journal satyrique.

Le gouvernement turc avait demandé à Facebook de choisir entre “Bannir les critiques contre l’islam ou l’interdiction de Facebook en Turquie”. Facebook avait alors répondu qu’il instituait une interdiction mondiale sur la critique de l’islam sur son réseau social.

Cette annonce intervient deux semaines après que Marc Zuckerberg s’était engagé publiquement à soutenir la liberté d’expression après les meurtres de Charlie Hebdo.

Source Maroczone et plein d’autres sites

Twitter bloque des sites anti-Islam à la demande du Pakistan (23.05.2014)
Pour la première fois, Twitter a déployé au Pakistan son outil pour masquer du contenus.
Publié le vendredi 23 mai 2014 à 14h01

Le site de microblogage Twitter a bloqué pour la première fois au Pakistan du contenu web portant atteinte au prophète de l'islam Mahomet à la demande des autorités, a appris l'AFP vendredi. Le Pakistan avait brièvement bloqué Twitter en mai 2012 en raison de la diffusion de contenus "blasphématoires" relatifs à un concours controversé de caricatures du prophète Mahomet.

Le "pays des purs" avait aussi à l'époque demandé à Facebook de retirer du contenu heurtant "les sentiments des musulmans", mais le géant américain s'était alors plié à sa demande. Quelques mois plus tard, le Pakistan avait interdit YouTube après la diffusion du film anti-islam "L'innocence des musulmans"

Une première pour Twitter

Or le retrait par Twitter de contenus à la demande du Pakistan constitue une première pour ce site et a permis de bloquer quelques liens olé-olé et surtout relatifs à l'édition annuelle d'un concours de caricatures de Mahomet.

Du 5 au 14 mai dernier, l'Autorité pakistanaise des télécoms (PTA) a demandé à cinq reprises à Twitter de bloquer l'accès à des tweets "blasphématoires" et des comptes de stars du porno comme Belle Knox.

Ces données ont été rendues publiques cette semaine par le "Chiling effects Clearinghouse", un partenariat entre de grandes universités américaines comme Harvard et Twitter visant justement à diffuser ces demandes de blocage de contenus. "Pour la première fois, Twitter a déployé au Pakistan son outil pour masquer du contenus...", souligne ce projet sur son site internet.

Vendredi, l'AFP à Islamabad a tenté de consulter ces "tweets" controversés mais un message en anglais apparaissait à l'écran pour préciser qu'ils étaient "bloqués au Pakistan". Certains comptes ont aussi été "suspendus" de Twitter hors du pays.

Le blasphème : un sujet épidermique

Au Pakistan, le contrôle du web et les questions relatives au blasphème sont des sujets épidermiques. La loi sur le blasphème, actuellement au cœur d'un vif débat opposant les autorités à de chaînes de télévision, prévoit en effet jusqu'à la peine de mort pour les personnes dénigrant Mahomet.

En parallèle, des associations pour un libre accès au web critiquent le secret entourant le "Comité inter-ministériel sur l'évaluation des sites internet", organe de l'ombre qui dicte à l'Autorité des télécoms le contenu à purger de la toile.

Début mai, le parlement pakistanais avait voté à l'unanimité en faveur de la levée de l'interdiction de YouTube, mais le site de partage de vidéos demeure toujours bloqué.

Twitter bloque l'accès à des sites jugés nocifs par la Turquie. Censure? (20.04.2014)

Twitter a réaffirmé dimanche qu'il n'était pas question d'aller plus loin dans les exigences d'Ankara - © Loïc Venance

Publié le dimanche 20 avril 2014 à 09h01
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Le réseau Twitter a bloqué l'accès dimanche à deux sites en Turquie, accusés par le régime islamo-conservateur de diffuser des fuites attestant d'actes de corruption visant le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, en son entourage.

Cette décision intervient après des contacts effectués la semaine dernière en Turquie par des émissaires de la société américaine qui a été bloquée par les responsables gouvernementaux turcs pendant plus de dix jours avant que la Cour suprême turque en décide le contraire.

Les deux sites incriminés, jugés nocifs par les autorités d'Ankara, avaient diffusé quotidiennement lors de la campagne pour les élections municipales du 30 mars des enregistrements de conversations téléphoniques mettant en cause le gouvernement et personnellement le Premier ministre et des membres de sa famille dans un vaste scandale de corruption et de malversation.

Mais Twitter a réaffirmé dimanche qu'il n'était pas question d'aller plus loin dans les exigences d'Ankara et de "fournir des informations sur les détenteurs des comptes simplement parce qu'un gouvernement les réclame".

Ankara souhaitait notamment obtenir des informations précises sur les détenteurs de dizaines d'autres comptes litigieux.

M. Erdogan avait exigé que Twitter ouvre un bureau de liaison en Turquie et paie des impôts mais la société de microblogging a décliné, refusant d'ouvrir une représentation dans un pays où elle était interdite.

Le site de partage de vidéos YouTube est par ailleurs toujours interdit d'accès en Turquie depuis le 28 mars après avoir diffusé une bande sonore d'une réunion confidentielle des responsables turcs évoquant l'hypothèse d'une intervention militaire en Syrie voisine.

Facebook n'aime pas les seins nus postés sur le compte de la journaliste Caroline Fourest (22.11.2012)
    © AFP


    Dernière modification : 22/11/2012

    Facebook a bloqué ce jeudi le compte Facebook de Caroline Fourest. Raison invoquée : la journaliste a publié sur sa page des photos de militantes de Femen, seins nus, prises lors du rassemblement anti-mariage gay du mouvement Civitas.

    "Facebook est hallucinant. Il relaie des pages incitant à me tuer, moi et d'autres... Mais veut bloquer mon compte parce que je mets en ligne des images des Femen [militantes féministes ukrainiennes, ndlr]... Et qu'elles sont seins nus ! Pauvre liberté d'expression entre les mains de critères anglo-saxons…" Voici le message posté par Caroline Fourest sur la page officielle Facebook - encore active - qui lui est consacrée.

    Contactée par FRANCE 24, la journaliste confirme que Facebook a suspendu son compte. "Je sais que je ne suis pas la première à subir ce genre d’injustice. Facebook a déjà bloqué la page de 'Charlie Hebdo' parce que l’hebdomadaire avait publié des photos de femmes seins nus", explique-t-elle. "Mais quand je vois que les pages haineuses qui me sont dédiées sont, elles, toujours actives, je trouve ça consternant", ajoute-t-elle. Plusieurs pages anti-Caroline Fourest existent en effet sur le réseau social, certaines l’accusant notamment de "mensonges" et d'être une "fausse journaliste".
    Caroline Fourest porte plainte pour coups et blessures

    Dimanche 18 novembre, lors de la manifestation anti-mariage pour tous organisée par le mouvement catholique intégriste Civitas, Caroline Fourest et Inna Shevchenko, membre des Femen, ont été agressés. Elles ont porté plainte contre X pour coups et blessures. Deux jours plus tard Civitas annonçait lui aussi porter plainte contre les membres de Femen pour agression.


    Cet événement intervient quelques semaines après un cas similaire de censure sur le célèbre réseau social : au début du mois de novembre, les fondatrices du mouvement féministe arabe "Uprising women of the Arab World" avaient elles aussi fait face à la fermeture de leurs comptes. Selon elles, Facebook auraient bloqué leurs pages personnelles après la publication de photographies de femmes arabes qui avaient posé sans leur voile.

    La Taqiyya et les règles de la guerre islamique

    by Raymond Ibrahim Middle East Quarterly Hiver 2010 Translation of the original text:  How Taqiyya Alters Islam's Rules of ...