lundi 10 juillet 2017

L'Islam sans oeillères

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Les 57 pays où le droit coranique est plus ou moins appliqué par un parti, groupe ou chef musulman ont comme points communs d'être de type autoritaire et de ne pas reconnaître dans leur principe les droits de l'homme (liberté de croire, liberté de penser, liberté d'opinion, liberté de la presse, liberté de disposer de son corps, liberté de manifestation, égalité hommes-femmes, abolition de la torture, de l'esclavage et des punitions corporelles). 

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Quand on ouvre le Coran, qui a été dicté par Dieu selon les musulmans, et les hadiths qui rapportent les propos et les actions du prophète Muhammad, on s'aperçoit que ce n'est pas étonnant. Il y a un lien de cause à effet entre les commandements et devoirs qui y sont ordonnés et ce qui est réalisé dans les pays qui appliquent ces lois divines, étant donné que ce sont les mêmes commandements qui s'y appliquent. La femme soumise à l'homme, c'est écrit. Le mépris et la haine des non-musulmans, c'est écrit. La guerre de conquête (avec massacre, esclavage et viol des femmes), c'est écrit. La suppression violente de toute dissidence religieuse et politique, c'est écrit. 

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Ces choses choquent les démocraties car elles paraissent au regard des droits de l'homme comme des atrocités (attaques terroristes, viol, esclavage, violences conjugales, lapidations, etc.) mais elles ne sont pourtant que des choses justes ou justifiées à la lecture du Coran. Elles choquent également la majorité des musulmans vivant dans les pays occidentaux qui se sont habitués aux droits de l'homme et qui souvent les ont faits leurs. 

Or, à la télévision ou dans la presse occidentale, beaucoup de journalistes ou d'hommes politiques (corrompus et/ou manipulateurs, ou bien forcés par chantage et contrainte physique, ou bien simplement ignorants) nient cette réalité ou bien la minorent énormément : ce n'est pas le vrai islam, c'est mal interprété, ce sont des radicaux, des fondamentalistes, des islamistes, des intégristes et non des vrais musulmans qui commettent ce genre de choses. L'islam est une religion de tolérance. La femme y est respectée. L'esclavage n'est pas autorisé. Le djihad est un combat spirituel. Bla bla bla... Ils sont aussi par ailleurs très habiles à changer de sujet : la Bible, la colonisation, les Palestiniens, les bavures policières, le racisme, la guerre en Irak, etc.

Je pense que ce discours rassurant et apparemment ouvert, bienveillant est à côté de la plaque et celui qui le tient sans s'en rendre compte joue le rôle d'idiot utile de l'islamisation. Il endort tout le monde pendant un certain temps. Mais non seulement il est à côté de la plaque au niveau de l'efficacité, mais il est aussi totalement faux à mon avis. 

L'intègre et l'intégriste

Prenons deux exemples dans un autre domaine que la lecture d'un texte religieux. Celui qui dit que 2 + 2 = 4, est-il intégriste ? Non, deux et deux, ça fait bien quatre. Cette personne a un raisonnement sain, son calcul est juste. Il ne viendrait à l'idée de personne de dire que 2 + 2 = 3 ou que 2 + 2 = 5, c'est quand même bon et qu'il ne faut pas avoir une façon de calculer trop stricte, trop sévère, trop rigoriste, trop intégriste. Imaginer l'homme politique à la télévision : "2 + 2, ça ne fait 4 que si on a une interprétation littérale du calcul, mais cette interprétation intégriste est le fait d'une minorité de mathématiciens radicaux. Les mathématiques modérées en revanche sont conciliables avec la liberté d'opinion, ce qui n'empêche pas le mathématicien modéré de faire un travail intérieur de réflexion chez lui, en privé ou à la Mosquée, sur la métaphore que peut représenter 2 + 2 = 4."

L'arbitre qui voit une main dans la surface de réparation, qui siffle un penalty, est-il est intégriste ? Non, il y a penalty, l'arbitre siffle penalty. C'est normal. L'arbitre fait son boulot normalement sans exagération, il est intègre, pas excessivement intègre. Si un joueur proteste alors que la main est évidente, il récolte un carton jaune, puis un rouge s'il insiste et tout le monde trouve ça normal. On ne va pas reprocher à l'arbitre d'appliquer le règlement à la lettre, c'est son rôle. Par contre, s'il siffle une faute là où il n'y en a pas, on pourra dire de lui que c'est un mauvais arbitre, voire un vendu.

Je vous laisse faire le rapprochement de ces exemples avec le sujet qui nous intéresse. 

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