mardi 11 juillet 2017

Relations USA-Europe

Tusk salue les paroles de Trump à Varsovie (07.07.2017)

Tusk salue les paroles de Trump à Varsovie (07.07.2017)

Par Le Figaro.fr avec AFPMis à jour le 07/07/2017 à 10:55 Publié le 07/07/2017 à 10:47

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a salué aujourd'hui les propos tenus à Varsovie par Donald Trump sur les liens transatlantiques entre les Etats-Unis et l'Europe mais n'est pas pour autant convaincu qu'ils traduisent un changement de politique de la part du président américain.


Effectuant une visite en Pologne avant de participer au sommet du G20 à Hambourg, Donald Trump a paru défendre l'engagement de son pays dans l'Alliance atlantique tout en critiquant les initiatives russes en Ukraine.


Cette position n'a pas rassuré Tusk, ancien chef du gouvernement polonais, qui demeure méfiant quant aux déclarations précédentes de Trump souhaitant un rapprochement entre les Etats-Unis et la Russie au détriment des Européens.

"Hier à Varsovie, j'ai entendu des paroles diplomatiques surprenantes de la part du président américain concernant la communauté transatlantique, la coopération entre les Etats-Unis et l'Europe, notre tradition politique et notre civilisation commune et la volonté de protéger et défendre l'ensemble de la communauté occidentale", a déclaré Donald Tusk.

"Cela faisait longtemps que nous attendions d'entendre de telles paroles de la part du président Trump mais la véritable question est de savoir s'il s'agit d'une déclaration sans suite ou d'une nouvelle politique". Le dirigeant européen a rappelé que les mots étaient faciles à prononcer et que seuls les actes comptaient. "Le premier test sera notre rencontre ici à Hambourg".

Donald Trump a plusieurs fois provoqué l'inquiétude des Européens concernant l'engagement des Etats-Unis dans l'Otan, affirmant que l'organisation alliée était "obsolète", avant de revenir sur sa position.

A Varsovie, Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis avaient montré "par les mots et les actes" leur attachement à l'article 5 du traité de l'Atlantique-Nord qui implique une réaction de tous les Etats membres en cas d'agression de l'un d'entre eux.

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