mardi 11 juillet 2017

Russie

Russie : l'enquête sur l'attaque au couteau menée au plus haut niveau à Moscou (20.08.2017)
En Russie, un homme abattu par la police après avoir blessé sept personnes (19.08.2017)
Russie : un homme poignarde sept personnes dans la rue (19.08.2017)
Russie : des membres présumés de l'EI arrêtés (14.08.2017)
L'opposant russe Navalny à nouveau condamné (18.07.2017)
Meurtre de Nemtsov : vingt ans de prison pour le principal accusé (13.07.2017)
L'opposant russe Alexeï Navalny remis en liberté (07.07.2017)

Voir aussi : 
Winter is coming - Stopper Vladimir Poutine et les ennemis du monde libre (Garry Kasparov)
Etat islamique (EI, ISIS, Daech) au jour le jour
Guerre Ukraine-Russie
Relations USA-Russie
Syrie
Tchétchénie

Russie : l'enquête sur l'attaque au couteau menée au plus haut niveau à Moscou (20.08.2017)

Par Le figaro.fr 

Mis à jour le 20/08/2017 à 14h09 | Publié le 19/08/2017 à 16h12
Un homme a blessé sept personnes dans les rues de Sourgout, en Sibérie, samedi. Alors que l'État islamique a revendiqué cette action, la police russe a indiqué ne pas privilégier la piste terroriste. L'assaillant a été abattu.

L'agression avait-elle un motif terroriste? Le doute plane toujours ce dimanche à la mi-journée, après qu'un homme a blessé sept personnes au couteau en pleine rue à Sourgout, en Sibérie, samedi après-midi avant d'être abattu par la police. Le Comité d'enquête, organe russe chargé des principales investigations criminelles, a annoncé dimanche que l'enquête allait être menée au plus haut niveau, à Moscou. Dans la foulée du drame, la police avait ouvert une enquête judiciaire pour «tentative d'homicide» et déclaré ne pas privilégier la piste de «l'attentat terroriste». Le groupe terroriste État islamique a ensuite revendiqué l'attaque, dans un message diffusé par son organe de propagande, Amak.

Les responsables russes n'ont pas officiellement réagi à cette revendication dimanche. L'affaire va toutefois être transmise à Moscou en «raison de la réaction du public», a annoncé dimanche Alexandre Bastrykine, directeur du Comité d'enquête dans un communiqué. Les enquêteurs ont mené des recherches au domicile de l'assaillant et tentaient, selon eux, d'établir les circonstances et le «motif des actes de l'attaquant».

L'homme «a attaqué des passants, blessant au couteau huit personnes», alors qu'il se trouvait «dans les rues centrales» de cette ville de 330.000 habitants, aux alentours de 11 heures 20 samedi. Selon la police locale, sept personnes ont été blessées et sont actuellement hospitalisées. Deux d'entre elles sont dans un état grave.

La police a «neutralisé» l'assaillant. Celui-ci a tenté de «résister» aux policiers, ont déclaré ensuite dans un communiqué les forces de l'ordre, précisant avoir identifié l'assaillant et vérifier ses éventuels antécédents psychiatriques. Il s'agirait d'un homme né en 1994 et originaire de Sourgout.

Des doutes sur le motif de l'attaque

«La version selon laquelle l'attaque serait un attentat terroriste n'est pas la principale», a déclaré l'antenne de police locale à l'agence de presse russe Interfax. Cette déclaration a provoqué la perplexité de certains internautes russes, dont l'opposant numéro un au Kremlin, Alexeï Navalny. «Un homme qui court avec un couteau et qui essaie de tuer un maximum de personnes. Qu'est-ce que c'est, si ce n'est pas un attentat?», s'est-il exclamé sur Twitter.

Le sénateur russe Frants Klintsevitch a lui estimé au contraire que l'attaque «n'avait rien à voir avec l'EI», considérant sur les ondes de la radio Govorit Moskva qu'il s'agissait peut-être pour le groupe islamique d'une «opération de RP», de relations-presse.

Des images diffusées par des sites d'informations et chaînes de télévision russes montraient le corps de l'attaquant sous un drap blanc, un chien policier inspectant le cadavre. D'autres images montraient un blessé effondré sur un blanc, entouré d'une flaque de sang.

La Russie visée par des djihadistes

En Russie, un attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg avait fait 16 morts et des dizaines de blessés le 3 avril. Depuis le début de son intervention militaire en Syrie le 30 septembre, la Russie, alliée du régime de Damas, a elle aussi été menacée de représailles par l'EI et par la branche syrienne d'Al-Qaïda.

Les services secrets russes ont annoncé lundi l'arrestation de quatre membres présumés de l'organisation Etat islamique qui planifiaient des attentats suicide contre des centres commerciaux et des transports en commun à Moscou.

La rédaction vous conseille :

En Russie, un homme abattu par la police après avoir blessé sept personnes (19.08.2017)

L’assaillant « a attaqué des passants » en pleine rue à Sourgout, en Sibérie. Le groupe Etat islamique a revendiqué l’attaque dans un message diffusé par son agence de propagande.

Le Monde.fr avec AFP | 19.08.2017 à 11h36 • Mis à jour le 20.08.2017 à 14h58

Un homme armé d’un couteau a été abattu par la police, samedi 19 août, après avoir poignardé sept personnes en pleine rue à Sourgout, en Sibérie occidentale. L’organisation Etat islamique (EI) a revendiqué peu après l’attaque, dans un message diffusé par son agence de propagande Aamaq. « L’assaillant dans la ville de Sourgout en Russie est un soldat de l’EI », a précisé l’organisation djihadiste dans le communiqué.

Le drame est survenu peu après 11 heures dans le centre de cette ville pétrolière et gazière de 330 000 habitants située à 2 100 kilomètres à l’est de Moscou, a fait savoir le comité d’enquête russe, chargé des principales investigations criminelles. Une enquête judiciaire pour « tentative d’homicide » et non pour « terrorisme » a été ouverte, sous le contrôle direct du directeur du Comité d’enquête russe, Alexandre Bastrikine. Ce dernier a annoncé dimanche que l’affaire allait être prise en charge au plus haut niveau central, à Moscou. Les enquêteurs ont mené des recherches au domicile de l’assaillant et tentaient, selon eux, d’établir les circonstances et le « motif des actes de l’attaquant ».

La Russie, cible de l’EI

L’assaillant a tenté de « résister » aux policiers avant d’être abattu, selon un communiqué des forces de l’ordre. Le comité d’enquête de la ville affirme également que l’homme, né en 1998, portait une fausse ceinture d’explosifs. La police dit examiner les éventuels antécédents psychiatriques de l’agresseur. Des images diffusées par des sites d’information et chaînes de télévision russes montraient le corps de l’attaquant sous un drap blanc, un chien policier inspectant le cadavre. D’autres images montraient un blessé effondré sur un banc dans une flaque de sang.

Les victimes, âgées de 27 à 77 ans, ont toutes été hospitalisées. Une est entre la vie et la mort, trois sont gravement blessées et trois autres le sont plus légèrement, a fait savoir la gouverneure de la région de Khanty-Mansi, Natalia Komarovale.

Depuis le début de son intervention militaire en Syrie, le 30 septembre 2016, la Russie, alliée du régime de Damas, a elle aussi été menacée de représailles par l’EI et par la branche syrienne d’Al-Qaida. Les services secrets russes ont ainsi annoncé, le 14 août, l’arrestation de quatre membres présumés de l’organisation Etat islamique qui planifiaient des attentats-suicides contre des centres commerciaux et des transports en commun à Moscou.

La Russie a renforcé ses mesures de sécurité depuis qu’un attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg a fait 16 morts et des dizaines de blessés le 3 avril. En 2015, une étude d’un institut de Saint-Pétersbourg avait, par ailleurs, désigné Sourgout comme « la ville la plus agréable à vivre de Russie ».


Russie : un homme poignarde sept personnes dans la rue (19.08.2017)

Par Le figaro.fr 

Mis à jour le 19/08/2017 à 20h50 | Publié le 19/08/2017 à 16h12

Alors que l'État islamique revendique cette action survenue à Sourgout, en Sibérie, la police russe ne privilégie pas la piste terroriste. L'assaillant a été abattu.

L'agression avait-elle un motif terroriste? Le doute planait samedi à la mi-journée après qu'un homme a poignardé au moins sept personnes en pleine rue à Sourgout, en Sibérie, avant d'être abattu par la police. Le groupe terroriste État islamique a revendiqué l'attaque, dans un message diffusé par son organe de propagande, Amak, tandis que la police avait indiqué qu'elle ne privilégiait pas la piste de «l'attentat terroriste». Une enquête judiciaire pour «tentative d'homicide» a été ouverte, sous le contrôle direct du directeur du comité, Alexandre Bastrikine, a annoncé dans un communiqué le Comité d'enquête russe.


L'homme «a attaqué des passants, blessant au couteau huit personnes», alors qu'il se trouvait «dans les rues centrales» de cette ville de 330.000 habitants, aux alentours de 11 heures 20, ont indiqué les enquêteurs. Selon la police locale, sept personnes ont été blessées et sont actuellement hospitalisées. Deux d'entre elles sont dans un état grave.

La police a «neutralisé» l'assaillant. Celui-ci a tenté de «résister» aux policiers, ont déclaré ensuite dans un communiqué les forces de l'ordre, précisant avoir identifié l'assaillant et vérifier ses éventuels antécédents psychiatriques. Il s'agirait d'un homme né en 1994 et originaire de Sourgout.

Des doutes sur le motif de l'attaque

«La version selon laquelle l'attaque serait un attentat terroriste n'est pas la principale», a déclaré l'antenne de police locale à l'agence de presse russe Interfax. Cette déclaration a provoqué la perplexité de certains internautes russes, dont l'opposant numéro un au Kremlin, Alexeï Navalny. «Un homme qui court avec un couteau et qui essaie de tuer un maximum de personnes. Qu'est-ce que c'est, si ce n'est pas un attentat?», s'est-il exclamé sur Twitter.

Le sénateur russe Frants Klintsevitch a lui estimé au contraire que l'attaque «n'avait rien à voir avec l'EI», considérant sur les ondes de la radio Govorit Moskva qu'il s'agissait peut-être pour le groupe islamique d'une «opération de RP», de relations-presse.

Des images diffusées par des sites d'informations et chaînes de télévision russes montraient le corps de l'attaquant sous un drap blanc, un chien policier inspectant le cadavre. D'autres images montraient un blessé effondré sur un blanc, entouré d'une flaque de sang.

La Russie visée par des djihadistes

En Russie, un attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg avait fait 16 morts et des dizaines de blessés le 3 avril. Depuis le début de son intervention militaire en Syrie le 30 septembre, la Russie, alliée du régime de Damas, a elle aussi été menacée de représailles par l'EI et par la branche syrienne d'Al-Qaïda.

Les services secrets russes ont annoncé lundi l'arrestation de quatre membres présumés de l'organisation Etat islamique qui planifiaient des attentats suicide contre des centres commerciaux et des transports en commun à Moscou.

La rédaction vous conseille :



Russie : des membres présumés de l'EI arrêtés (14.08.2017)


  • Par Le Figaro.fr avec AFP
  • Mis à jour le 14/08/2017 à 15:30
  • Publié le 14/08/2017 à 14:41
Les services secrets russes ont annoncé aujourd'hui l'arrestation de 4 membres présumés de l'organisation Etat islamique qui planifiaient des attentats suicide contre des centres commerciaux et des transports en commun à Moscou.

Les quatre personnes arrêtées - un Russe et trois ressortissants d'ex-républiques d'Asie centrale - préparaient "une série d'attaques contre des lieux très fréquentés, dont des transports en commun et des grands centres commerciaux de Moscou, en utilisant des kamikazes et de puissants engins explosifs", a fait savoir le FSB dans un communiqué, précisant qu'elles ont été interpellées dans "la région de Moscou".

Le FSB dit avoir arrêté le chef de la cellule et "émissaire de l'Etat islamique, un spécialiste de la fabrication de bombes et deux kamikazes", mais ne précise pas quand le coup de filet a eu lieu.
Selon les services secrets, ces attentats étaient commandités de Syrie par deux "émissaires" de l'EI faisant l'objet d'un mandat de recherche international : "T.M. Nazarov", présenté par des médias tadjiks comme étant Todjiddine Nazarov, et "A.M. Chirindjonov".

Les autorités russes annoncent régulièrement avoir déjoué des projets d'attentats. Fin juillet, le FSB avait ainsi annoncé l'arrestation à Moscou de sept ressortissants d'Asie centrale accusés de préparer des attentats à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest.

La Russie a renforcé ses mesures de sécurité depuis qu'un attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg a fait 16 morts et des dizaines de blessés le 3 avril.

L'auteur présumé de cette attaque, Akbarjon Djalilov, un homme de 22 ans originaire du Kirghizstan, une ex-république soviétique d'Asie centrale, a également été tué dans l'attentat.


Depuis le début de son intervention militaire en Syrie le 30 septembre, la Russie, alliée du régime de Damas, a été menacée de représailles par l'organisation Etat Islamique et par la branche syrienne d'Al-Qaïda, l'ancien Front Al-Nosra et actuel Front Fateh al-Cham.

L'opposant russe Navalny à nouveau condamné (18.07.2017)

Par Le Figaro.fr avec AFPMis à jour le 18/07/2017 à 14:01 Publié le 18/07/2017 à 13:56


Un tribunal russe a condamné, aujourd'hui, le principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny, et deux coaccusés à verser 30.000 euros à une société publique d'exploitation forestière, Kirovles, en compensation de sommes qu'ils ont, selon la justice, détournées.

» Lire aussi - Alexeï Navalny, l'opposant 2.0 à Poutine

"La cour a estimé que les demandes de la société étaient en partie justifiées et a condamné Navalny et deux autres protagonistes à verser 2,1 millions de roubles" de dommages et intérêts, une somme largement inférieure aux 16 millions exigés par Kirovles, a expliqué le tribunal, cité par l'agence RIA Novosti.

En 2013, l'opposant et blogueur anticorruption avait été reconnu coupable d'avoir détourné en 2009 près de 400.000 euros au détriment de Kirovles, et condamné à cinq ans de prison avec sursis. Ce jugement avait été annulé par la Cour suprême, et l'affaire renvoyée devant la justice, qui a confirmé la peine de Navalny en février lors d'un procès en tous points identique.

En raison de sa condamnation, la commission électorale centrale a jugé Navalny inapte à se présenter à l'élection présidentielle de mars 2018, dans laquelle il espère toujours défier le président Vladimir Poutine, dont il est le principal opposant.

Alexeï Navalny a organisé en mars et en juin deux manifestations d'une rare ampleur contre la corruption dans les rues de Moscou et de plusieurs autres villes, pour lesquelles il a été condamné à de courtes peines de détention administrative.

L'opposant a été la cible de nombreuses agressions, dont une avec un liquide vert qui a nécessité un traitement ophtalmologique en Espagne, et fait aussi l'objet de nombreuses poursuites judiciaires visant selon ses partisans à entraver ses ambitions.

LIRE AUSSI :



Meurtre de Nemtsov : vingt ans de prison pour le principal accusé (13.07.2017)

Par Pierre Avril  Publié le 13/07/2017 à 12:23

Zaour Dadaïev (au centre) a écopé de vingt ans de réclusion pour avoir tiré quatre balles sur l'opposant Boris Nemtsov.

Zaour Dadaïev (au centre) a écopé de vingt ans de réclusion pour avoir tiré quatre balles sur l'opposant Boris Nemtsov.

Les cinq Tchétchènes reconnus coupables du meurtre en février 2015 de l'opposant russe ont écopé jeudi de peines de 11 à 20 ans de prison, à l'issue d'un procès qui n'a cependant pas permis de retrouver le commanditaire.

Correspondant à Moscou

Les cinq Tchétchènes reconnus coupables du meurtre en février 2015 de l'opposant russe Boris Nemtsov ont été condamnés à des peines de 11 à 20 ans de prison par le tribunal militaire de Moscou, après un procès qui n'a pas permis de retrouver le commanditaire. Zaour Dadaïev, l'homme qui a tiré quatre balles sur l'adversaire de Vladimir Poutine, a été condamné à 20 ans de prison, tandis que ses quatre coaccusés, tous originaires des républiques musulmanes de Tchétchénie et d'Ingouchie, écopent de peines allant de 11 à 19 ans «à régime sévère». La détention à «régime sévère» implique moins de promenades, de visites de proches ou de correspondances qu'en régime normal. Pour sa part, le procureur avait requis la perpétuité pour Zaour Dadaïev.

La principale étape du procès avait eu lieu le 29 juin lorsqu'à l'issue d'une longue et manifestement douloureuse délibération, les jurés avaient reconnu la culpabilité des accusés. Ces derniers avaient tous nié leur implication dans le meurtre et trois d'entre eux ont affirmé avoir été l'objet de tortures.

Les commanditaires toujours dans la nature

Jeudi, l'un des prévenus avait tracé le mot «mensonge» sur la vitre du box dans lequel les condamnés sont gardés au moment de l'énoncé du verdict. «Allah demande la patience et moi je vais demander de la patience, je ne suis pas coupable. J'obéis à la volonté du prophète...Je ne vais m'incliner devant personne, ni devant Krasnov (chef des enquêteurs NDLR), ni devant le FSB», a déclaré le meurtrier désigné.

Surtout, les véritables commanditaires de l'assassinat n'ont pas été retrouvés. Pour le défenseur de la famille Nemtsov, ceux-ci sont à rechercher dans l'entourage proche du président tchétchène Ramzan Kadyrov, un proche allié de Vladimir Poutine, également lui-même soupçonné. 

L'un des potentiels suspects, Rouslan Geremeev, ancien commandant adjoint du bataillon Sever, notamment chargé de la protection personnelle de Kadyrov, n'a jamais été interrogé, les policiers n'étant jamais allés plus loin qu'à la porte de son domicile. 

Un autre homme, Rouslan Moukhoudinov, également identifié en décembre 2015 comme le commanditaire présumé du crime, est toujours recherché par la police.

L'avocat de la famille Nemtsov avait qualifié l'enquête sur ce meurtre de «fiasco total».

La rédaction vous conseille



L'opposant russe Alexeï Navalny remis en liberté (07.07.2017)
Par Le Figaro.fr avec AFPMis à jour le 07/07/2017 à 13:54 Publié le 07/07/2017 à 13:35

Le principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny, a retrouvé la liberté vendredi après 25 jours passés en détention administrative pour avoir organisé en juin une manifestation anticorruption d'ampleur dans les rues de Moscou, interdite par les autorités.


"Alexeï est arrivé (dans les locaux du) Fonds de lutte contre la corruption", l'organisation qu'il a créée pour dénoncer la corruption des élites, a annoncé sur Twitter sa porte-parole Kira Iarmich, accompagnant son message d'une photo de l'opposant.


Islamisme et politique 22.11.2017

Justine Augier: «Le printemps syrien ne peut être effacé» (22.11.2017) Par  Françoise Dargent Mis à jour le 22/11/2017 à 19h18 | Publié ...